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D'AUTRES AUTEURS

A VOIR AUSSI


Depuis le début de sa carrière littéraire [dans les années soixante], Margaret Atwood a publié de nombreux ouvrages - romans, recueils de nouvelles, romans pour la jeunesse, essais. Elle fait partie des auteurs de littérature générale que l’anticipation de rebute pas. Son œuvre, tour à tour féministe, poétique et brutale, touchera plus particulièrement les lecteurs de Rick Moody, Joyce Carol Oates et Anthony Burgess.


LA CASSANDRE DE TORONTO

La légende veut que la petite Margaret, née dans un milieu très modeste, ait écrit ses première histoire très jeune, vers l’âge de 6 ans, dans la maison en bois de sa famille, en pleine forêt canadienne. L’une de ses histoires racontait les aventures d’une fourmi, conséquence sans doute de la passion de son père pour l’entomologie.

En France, on n’a découvert Margaret Atwood qu’assez tard, à la fin des années 70. Ses premiers romans, peuplés de femmes en quête de sens, lui valu alors le surnom de « Sagan des neiges »...

Dès son premier écrit, Le cercle Garne [1964], elle est remarquée et reçoit la récompense littéraire générale du Gouverneur.

En 1969, elle publie son premier roman Comestible de femme.

Elle est connue dans le monde entier pour son roman d’anticipation « La Servante écarlate » (médiocrement adapté au cinéma par Volker Schlondorff) et plus récemment pour Le Tueur aveugle qui lui a valu le Booker Prize en l’an 2000 [une récompense qui équivaut plus ou moins à notre Goncourt, mais qui a la réputation d’être attribuée avec plus d’honnêteté intellectuelle.

Elle a peu à peu définis les ingrédients de sa littérature : un fond para-mythologique, l’éclat sanglant des faits divers et des intrigues nouées avec application.

Puis Margaret Atwood a développé un univers reposant sur les ressorts du polar, de la science-fiction, et de la critique sociale. Elle s’applique depuis à désosser les totalitarisme qui guettent le monde occidental, en jetant le sel de son humour dingo sur nos plaies.

Margaret Atwood est aujourd’hui, à plus de 60 ans, une des grandes figures de la littérature canadienne et, chose rare, elle obtient, malgré sa prose acerbe et la complexité de ses oeuvres, un succès populaire étonnant.


"Il y a 20 ans, Margaret Atwood agitait déjà les spectres du fanatisme religieux qui bâillonne les funestes théocraties d’aujourd’hui."

André CLAVEL


BIBLIOGRAPHIE CHOISIE

  • La servante écarlate (The Handmaid’s Tale) - ED. J’AI LU POCHE / SF, JANV. 90
  • Le tueur aveugle (The blind assassin) - BOOKER PRIZE 2000
  • Le dernier homme (Oryx and Crake, 2003) - ED. ROBERT LAFFONT, FEV 2005

SUR LE NET :


fiche réalisée avec le concours de Thomas DAY



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Le dernier homme de Margaret Atwood

[Oryx and Crake, 2003]

Le Dernier homme [Oryx and Crake en VO] est le dernier roman en date de Margaret ATWOOD. Résumer tout livre de cette autrice n’est jamais entreprise aisée ; ceux qui ont essayé de synthétiser Le Tueur aveugle ou La Vie avant l’homme ont vite compris qu’il existe des romans difficiles/impossibles à raconter alors qu’ils sont pourtant forts de leur histoire. Risquons-nous néanmoins à raconter/résumer un peu l’histoire de ce dernier homme...

 

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La servante écarlate de Margaret Atwood

[The Handmaid’s Tale, 1985]

Defred est une des servantes vêtues de rouge de la République de Gilead. Elle vit dans un monde en guerre [une guerre de religions], dans une dictature théocratique qui n’a de république que le nom et au sein de laquelle elle n’a pas le droit d’écrire, de lire, de fumer une cigarette, d’échanger des confidences avec le reste du personnel de maison...

Constamment surveillée par les Tantes [sortes de bonnes sœurs sadiques], tout sentiment d’amour lui est interdit car l’amour est puni par la peine capitale.

 

Mr.C