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Auteur de Chroniques martiennes et de Fahrenheit 451, Ray Bradbury ne s’est jamais vu comme un auteur de science-fiction. Il faut dire qu’il a traversé les frontières des genres sans scrupules, touchant au polar, au fantastique, à la poésie et à l’écriture de scénarios pour la télévision et le cinéma. Il est dors et déjà considéré comme un auteur classique.


LE DOYEN DES ÉCRIVAINS FANTASTIQUES

Si le petit Ray Bradbury a lu et commencé à écrire des histoires très jeune, c’est que son grand-père et son arrière-grand-père travaillaient tous deux dans la presse et qu’il fréquentait assidûment la bibliothèque de sa petite ville natale de Waukegan. Il dévore les pulps de l’époque, les aventures de Flash Gordon et de Buck Rogers...
Installé à Los Angeles à partir de 1934, Ray doit se lancer dans la vie active sans passer par l’Université, faute de moyen : il vend des journaux dans la rue et commence à écrire des nouvelles de science-fiction dans des fanzines [il en crée aussi un lui-même], puis dans des revues comme Super Science Stories.

Dès 1943, alors qu’il a été exempté de l’armée à cause de sa mauvaise vue, il cesse toute autre activité que l’écriture. Son premier livre publié est le recueil de nouvelles Dark Carnival [1947, re-baptisé plus tard The October Country], paru l’année de son mariage avec Marguerite McClure, qu’il a rencontré dans... une librairie. Ils auront quatre filles ensemble.

Reconnu mais sans le sou, Bradbury accède à la gloire en 1950 avec un recueil qui rassemble plusieurs nouvelles au thème commun : la planète Mars et sa conquête par les Humains. Son style poétique et sensible, sa façon de traiter un sujet aussi « archétypal » de la SF en retournant les poncifs [ici, ce sont les Humains les envahisseurs] fait de Chroniques martiennes un grand succès de librairie et aujourd’hui encore l’une des œuvres de SF les plus lues au monde.

Bradbury atteint donc très vite le statut d’auteur classique de la littérature de genre. L’homme illustré ou Fahrenheit 451 marquent à leur tour les esprits et la notoriété de l’auteur dépasse le cadre de la SF. Bradbury se retrouve dans les anthologies de littérature américaine aux côtés de Faulkner et d’Hemingway.

Ce succès l’amène à travailler pour le cinéma : il est en particulier à l’origine de l’intrigue du film It Came From Outter Space de Jack Arnold [1953] et l’auteur du scénario du Moby Dick de John Huston [1956] avec Gregory Peck.

Des dizaines de ses textes ont fait l’objet d’adaptations. A la télévision, ses nouvelles sont par plusieurs séries fantastiques, notamment The Twilight Zone et Alfred Hitchcock Presents. Plusiers dizaines d’entre elles ont été filmées et diffusée dans une collection baptisée The Ray Bradbury Theater.
Au cinéma, c’est le film Faherenheit 451 qui a le plus marqué les esprits, film réalisé par François Truffaut en 1966, avec Oskar Werner et Julie Christie dans les rôles principaux.
En 2004, Bradbury fait reparler de lui : il s’indigne que le journaliste et polémiste Michael Moore ait baptisé son documentaire anti-Bush Fahrenheit 9/11. L’écrivain, qui n’agit pas pour des raisons politiques, demande que le film change de titre, ce qui sera impossible.

Doyen des écrivains de fantastique (il aura 90 ans au mois d’août 2010), Bradbury est toujours productif. Depuis une attaque cérébrale en 1999, il n’écrit plus lui-même, mais il continue d’imaginer des histoires, qu’il dicte par téléphone à l’une de ses filles - qui les lui renvoie ensuite par fax pour relecture. Bradbury continue ainsi de publier : son recueil Leviathan 99 est paru en France en février 2010 et comporte notamment deux longues nouvelles qu’il avait commencé dans les années 50.


LES DEUX GRANDS CLASSIQUES DE RAY BRADBURY


  • Chroniques martiennes

    [The Martian Chronicles, 1951 - FOLIO SF n°45]

    L’installation sur la planète Mars des premiers colons terriens, et comment se fait leur rencontre avec les indigènes, d’étranges créatures télépathes et polymorphes.
    Avec une imagination sans borne, des préocupations humanistes, un ton poétique et chaud, proche des personnages, parfois angoissant, Bradbury invente une nouvelle forme de contes fantastiques dont les qualités firent de cet ouvrage l’un des plus justement reconnus de toute la S.-F.

    Ray Bradbury a fait plus qu’un grand roman : il a prouvé que la science-fiction pouvait, quand elle est exigeante avec elle-même, transcender la barrière des genres et faire jeu égal avec la "grande" littérature. A lire absolument.

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  • Fahrenheit 451

    [Fahrenheit 451, 1953 - FOLIO SF n°3]

    Dans un monde où l’on brûle les livres, et où l’on s’abrutit devant des écrans quasi-virtuels, un homme se révolte. Il rencontre les résistants, qui apprennent les livres par cœur pour en conserver le souvenir.

    Fahrenheit 451 fait partie de ses classiques de la Dystopie - le concept de société la plus anti-libertaire possible - aux côtés de 1984 de George Orwell et du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley.

    Ici la tyrannie a trouvé le chemin le plus court vers l’abrutissement en éliminant le premier véhicule du savoir et de la réflexion : les livres. A cela s’ajoute l’omniprésence de l’image, à travers le réseau de télé tri-dimensionnelle qui n’est après tout qu’une anticipation sur les univers virtuels que l’on nous promet pour bientôt.

    La plume de Bradbury au service d’une belle idée et d’une émouvante réflexion sur le devenir de l’homme. A noter que François TRUFFAUT a signé une adaptation cinématographique du roman en 1967.

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Les éditions Denoël / Lunes d’Encre ont publié en novembre 2007 un volume unique comprenant les romans Fahrenheit 451 et Chroniques Martiennes et le recueil Les pommes d’or du soleil.
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L’homme illustré de Ray Bradbury

[Illustrated Man, 1951]

L’oeuvre de Ray Bradbury, vieux briscard de la SF, a conservé une fraîcheur qui lui fait traverser les époques et les courants sans encombre. Ses "Chroniques martiennes" n’ont pas fini d’enchanter les générations de lecteurs passées, présentes et à venir. Et Ray Bradbury n’est pas l’homme de ce seul livre, aussi mythique soit-il.
Pour preuve, le présent recueil, publié à l’origine il y a plus d’un demi-siècle.

 

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Léviathan 99 de Ray Bradbury

Voir Ray Bradbury édité en ce début d’année constitue une réelle surprise. Non pas que l’auteur des célébrissimes Chroniques Martiennes ou de La Foire des ténèbres ait réellement quitté les rayonnages mais plutôt du fait que « Lunes d’Encre » ait choisi d’éditer deux recueils récents (2004 et 2007) et inédits du maître.

Du coup, découvrir ce qu’un auteur de cette notoriété peut encore publier à près de 90 ans génère une indéniable curiosité.

 

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Les Machines à Bonheur de Ray Bradbury

[1964 pour la première publication]

Petit recueil de nouvelles du vieux maître publié en 1964 et s’étant vu réédité en poche cet été, Les machines à bonheur nous propose un joli bouquet de textes brillants tant par la variété de leur univers respectif que par la touche essentiellement humaine qui les caractérise. Une bonne occasion, en somme, de prendre la mesure du talent et de l’éclectisme d’un auteur dont l’œuvre parait défier, avec une constance insolente, le passage des années.

 

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La foire des ténèbres de Ray Bradbury

[Something wicked this way comes, 1962]

Il est question dans ce roman [car c’en est un, non pas un patchwork de nouvelles] de deux préadolescents, Jim et Will, dont l’existence va basculer suite à l’installation dans leur petite ville d’une fête foraine mystérieuse.

 

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Trois automnes fantastiques de Ray Bradbury

Pavé de 950 pages, Trois automnes fantastiques rassemble deux recueils de nouvelles (L’homme illustré, Le pays d’octobre] et un court roman, La foire des ténèbres. Le livre est gros, certes, mais il n’en est pas moins beau.

Bradbury faisant, à juste titre, office de monstre sacré de la SF, la présence d’un tel bouquin dans une bibliothèque devrait être obligatoire pour tout fan qui se respecte.

 

Mr.C