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Petit à petit, Thomas DAY s’est imposé, à coup de romans bruts, souvent assez courts, très inspirés par l’efficacité et la violente beauté d’un certain cinéma. La légende familiale veut qu’il est été totalement subjugué par « Ben Hur » quand il avait trois ans, et il reconnaît volontiers être autant fan de cinéma que de littérature, si ce n’est davantage.[1] A propos de Cid Vicious, attention : un Cid peut en cacher un autre, et il arrive que ce ne soit pas Thomas DAY qui s’abrite derrière ce pseudonyme.

La vie et le destin incroyable de Melchior, l’automate joueur d’échec du tsar Alexandre Ier, dans un XIXème siècle uchronique où l’épisode de la Bérézina n’empêche pas Napoléon de conquérir la Russie.
Un court roman de Thomas DAY publié dans la collection blanche-et-pas-chère de FOLIO, réécriture d’une novela autrefois publiée dans la revue Bifrost.
Court mais superbe.
Chaka Zoulou fut, dans les années 1820, un stratège et un conquérant comparable à Alexandre Le Grand, unifiant les tribus du Natal [dans ce qui ne s’appelait pas encore l’Afrique du Sud], et établissant l’Empire Zoulou qui allait donner tant de fil à retordre aux colons britanniques.
Thomas DAY conte son épopée - à peine romancée - sous la forme d’un récit d’initiation, avec la retenue pleine de mysticisme d’un griot africain.
Après le très réussi "La voie du sabre", Thomas DAY nous invite à nouveau dans ce Japon étrange et fantasmatique qui semble le fasciner. A l’instar de la trilogie de Lian HEARN, DAY mélange avec plus ou moins de réussite fantastique et tradition japonaise pour nous entraîner à travers une aventure débridée et déjantée. A noter que ce roman est inspiré d’une novella publiée dans un numéro spécial de la revue BIFROST.
Réédition du premier recueil de nouvelles de Thomas DAY, "Sympathies for the devil - Redux" reprend l’essentiel de ses caractéristiques, avec quelques petits changements notables [suppression de la préface, ajout de deux textes, élimination d’un autre, illustrations de Guillaume Sorel etc.]. Le propos principal reste heureusement [et jubilatoirement] le même : L’apocalypse. Dans toute son outrance.
Arthur Conan DOYLE, père du célébrissime Sherlock Holmes, voit débarquer dans son bureau, dans un déluge de lumière, John Halliwell Watson, inventeur maladroit mais génial, et compère du célèbre inspecteur, le tout pour embarquer son [pseudo] créateur dans un Londres alternatif où ils vivront moult [ !] aventures !
Dans le Japon du XVIIème siècle, le chef de guerre Nakamura Îto, confie son jeune fils Mikédi à un samouraï sans maître, Miyamoto Musashi. Celui-ci est un combattant fabuleux et marginal qui est censé faire l’éducation du garçon et lui permettre de prétendre plus tard à épouser de la fille de l’Empereur-Dragon.
Mais Musashi suit sa voie, la Voie du Sabre, et Mikédi ne sera pas son meilleur élève...
A LIRE AUSSI :
> L'interview - Thomas DAY : "J’aime écrire sur les êtres difformes, les tyrans, les sociopathes, les putains et les marginaux." [juin 2007] > L'interview - Thomas DAY, voyage jusqu’à la Cité des crânes [septembre 2005]
Mr.C