• ATTENTION AU VELLUM
    (JPG)« Vélum », premier roman d’un jeune auteur écossais appelé Hal DUNCAN, sera publié par Denoël / Lunes d’encre. Le « Vélum » est un multivers à la MOORCOCK, dans lequel une guerre entre entités quasi-divines fait rage. Entre Neil GAIMAN et William BURROUGHS, mêlant univers parallèles et nanotechnologies, c’est un roman ambitieux et complexe qui devrait être l’un des événements de la rentrée... en septembre 2008. Plus d’info sur Hal DUNCAN dans le dossier "20 auteurs d’avenir"

Celui qui allait devenir l’un des écrivains les plus sombres de la jeune génération d’auteur de SF française, découvre la SF à travers de grands classiques comme les « Chroniques martiennes » de Ray BRADBURY, ou « La machine à remonter le temps » de H.G. WELLS...

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Noir, c’est noir...

Pour le jeune adolescent, c’est une telle découverte qu’il dévore de la SF pendant des années. Logiquement, ses premiers textes sont aussi apparentés à la science-fiction.

C’est vers ses 26 ans, après avoir abandonné tout espoir de s’exprimer artistiquement via la musique [Thiery Di ROLLO fut bassiste d’un groupe] qu’il se retourne pour de bon vers la littérature. Ses premières publications sont des nouvelles parues dans une revue québécoise, « Imagine » et des fanzines.

La critique n’est pas tendre avec le jeune auteur : elle apprécie modérément « Number nine », son premier roman paru en 1997, ou ses premières nouvelles reprises en France, dans Galaxie et l’anthologie « Escales sur l’horizon » [Fleuve Noir].

« Archeur », son deuxième roman, paraît deux ans plus tard, et là encore, le pessimisme acharné de l’auteur est très discuté.

Mais ses talents de conteurs, et la pertinence de son glauquissime univers ont fini par imposer Di ROLLO comme l’un des auteurs français qui comptent, en particulier après la parution de ses romans "La Lumière des morts" et "La profondeur des tombes", tous deux repris en poche.

Aux dernières nouvelles, Thierry Di ROLLO ne vit pas de son travail d’écrivain : il est toujours programmeur système en informatique.


BIBLIOGRAPHIE CHOISIE


  • "Archeur" [ENCRAGES, JANV. 1999]
  • "La lumière des morts" [LE BELIAL’, 2004 - REED. FOLIO SF, 2005]
  • "La profondeur des tombes" [LE BELIAL’, SEPT.2003 - REED. FOLIO SF, MARS 2005]
  • "Meddik" [LE BELIAL’, 2005]

LES OEUVRES DE THIERRY DI ROLLO SUR AMAZON.fr



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« Cendres » de Thierry Di ROLLO

C’est avec un grand plaisir que nous accueillons l’heureuse initiative de la maison d’édition « Les 3 souhaits », petit bébé du site Internet ActuSF. En effet, ces derniers viennent de faire paraître Cendres, un recueil de nouvelles Thierry Di ROLLO que l’on ne présente plus, tellement il a imposé sa griffe dans le paysage de la SF en France [sans compter l’appréciation de ses oeuvres auprès des cafarnautes].

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« Les Trois reliques d’Orvil Fisher » de Thierry DI ROLLO

Futur proche. Le Sud domine le Nord. L’eau pure est devenue plus rare que l’or. Le froid et la pollution règnent - depuis 300 ans déjà. Orvil est un homme en quête [de sens / de réponses] qui vit pour venger la mort de ses grands-parents, pour tuer la Vigie.

Toujours aussi sombre et sans espoir, voici le quatrième roman de DI ROLLO.

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« La Profondeur Des Tombes » de Thierry DI ROLLO

Un futur indéterminé mais terriblement proche. Forrest Pennbaker est porion, responsable d’extraction au plus profond des galeries de la mine de Corneyground. Car le charbon est redevenu le combustible majeur, les autres énergies étant épuisées.
L’eau pure est devenue plus précieuse que l’or, plus rarissime aussi.

Un OVNI à l’ambiance peu commune tout droit sorti de l’escarcelle de monsieur DI ROLLO.

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"Meddik ou le rire du sourd" de Thierry DI ROLLO

[LE BELIAL’, JANVIER 2005]

"Aucune compromission, aucun espoir, aucun rachat" nous dit Libération. Voilà le lecteur prévenu. Ouvrir un DI ROLLO relève donc de l’épreuve, d’une volonté réelle de s’abîmer dans les méandres les plus noirs de l’âme humaine, pour y découvrir très exactement ce à quoi on pouvait s’attendre. De la pourriture, de la merde, des fluides, du sang et, tout au bout, la mort. Fallait-il vraiment écrire 237 pages pour en arriver là ? La question peut légi-timement se poser, tant "Meddik" peine à convaincre qui que ce soit.

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"La Lumière des morts" de Thierry DI ROLLO

[LE BELIAL’, 2002 - REED. FOLIO SF, 2004]

De la poussière. Pour chaque auteur on retrouvera toujours une thématique, une métaphore, une image récurrente. La matière qui semble hanter l’univers de Thierry DI ROLLO, c’est la poussière.

Nous l’avions déjà constaté dans son dernier roman en date [ "La Profondeur des Tombes" ], chroniqué sur notre bon vieux Cafard] mais il suffit de remonter un tout petit peu sa bibliographie pour s’en convaincre.


Mr.C

 
Le forum du cafard cosimque