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Considéré comme le chef de file de la science-fiction allemande contemporaine, Andreas ESCHBACH développe un imaginaire subtil, virtuose et romanesque qui n’a rien à envier aux meilleurs auteurs anglo-saxons. Ses romans, généralement des best-sellers, sont traduits dans plusieurs langues.


Comment dit-on SF en allemand ?

Andreas Eschbach a commencé à écrire à l’âge de 12 ans. Inspiré par ses nombreuses lectures de SF, de Jules VERNE à Robert HEINLEIN, il écrit des nouvelles, publiées par des revues littéraires dès les années 80.

En 1994, il décroche une subvention de la Fondation Arno Schmidt [réservée aux jeunes auteurs particulièrement doués], subvention qu’il emploie aussitôt à l’écriture de son premier roman : « Die Haarteppichknüpfer » [« Des milliards de tapis de cheveux »].

Il réussit un beau doublé en 1996, puisqu’il décroche l’un des plus prestigieux prix allemands de science-fiction, le « SFCD Literaturpreis » pour ce premier roman, puis, la même année, l’autre grand prix allemand de science-fiction, le « Kurd Laßwitz Preis », pour son second roman « Solarstation » [« Station solaire »].

Alors qu’il était devenu Directeur Général de sa propre société de conseil en informatique, Andreas ESCHBACH décide de tout abandonner pour se consacrer entièrement à l’écriture.

Enfin, son troisième roman, « Jesus Video » [« Jésus vidéo »], remporte les deux prix et se classe en l’an 2000 parmi les meilleures ventes en Allemagne. « Jésus Video » sera adapté pour la télévision en 2002.

En 1998, « Des milliards de tapis de cheveux » est publié en France, permettant pour la première fois à ESCHBACH de toucher un public non germanophone. Là encore, succès et récompenses, avec deux prix littéraires en France puis en Belgique.

Grâce à son succès, ESCHBACH a réanimé la science-fiction allemande et, dans son sillage, de nouveaux auteurs allemands commencent à se faire connaître, notamment Michael MARRAK, dont le "Lord Gamma" a épaté bon nombres de lecteurs éclairés.

Loin de se cantonner à la SF, ESCHBACH écrit aussi, depuis quelques années, des thrillers et des romans pour la jeunesse. Il vit actuellement en France, dans le Finistère plus exactement, avec sa femme et son fils.


BIBLIOGRAPHIE CHOISIE


- "Des milliards de tapis de cheveux" ["Die Haarteppichknüpfer", 1995] ED. L’ATALANTE, SEPTEMBRE 1999

Le chef-d’oeuvre d’Andreas ESCHBACH qui lui a ouvert le marché français. Lire la critique en bas de page.

- "Station solaire" ["Solarstation", 1996] ED. L’ATALANTE, AVRIL 2000

Planète Terre, à l’aube d’un XXIème siècle bien différent du nôtre... Alors que la conquête spatiale a été abandonnée par les américains et reprise de main de maître par l’Empire du Soleil Levant , une mission nippone en orbite au dessus de la Terre connaît d’étranges revers de fortunes. Convaincu d’un sabotage, le commandant de la station confie l’enquête au responsable de la maintenance et de la sécurité, Leonard Carr, seul occidental à bord.

Thriller spatial captivant et énergique, « Station Solaire » apporte à nouveau la preuve de la virtuosité de ESCHBACH en matière de ficelage d’intrigues et de création d’univers.

A la base, rien de très original cependant : ESCHBACH nous emmène en terrain connu - meurtres et espionnage dans un vaisseau spatial - un cadre maintes et maintes fois exploité par les auteurs du genre, cinéma compris.

Mais l’imagination et l’intelligence scénaristique transcendent l’histoire tout entière, nous offrant une fascinante relecture de ce « lieu commun » de la SF.

- "Jésus Vidéo" ["Jésus Video", 1998] ED. L’ATALANTE, MARS 2001

Israël, fin des années 1990. Le professeur Wilson Smith, archéologue chevronné en charge d’un gigantesque chantier de fouilles en Israël, exhume un corps vieux de 2000 ans. Auprès du squelette, dans une pochette de lin desséché par le temps : la notice d’utilisation d’un caméscope que Sony ne prévoit pas de commercialiser avant trois ans...

L’accumulation d’indices met en émoi le responsable des fouilles et son commanditaire, un richissime homme d’affaires. Et si un voyageur temporel était revenu dans la Jérusalem d’il y a 2000 ans réaliser une vidéo du Christ ! ?

Fascinant ! L’imagination d’Andreas ESCHBACH est véritablement sans limites, emportant le récit dans un tel tourbillon de rebondissements que les quelques invraisemblances [parfois surprenantes : un étudiant membre d’un prestigieux club d’explorateurs, mais qui ignore tout du papyrus, des experts en archéologie du Moyen Orient incapables d’identifier quel vestige israélien aurait pu résister pendant plus de 2000 ans, etc.] s’effacent devant une telle verve.

L’intrigue, toujours parfaitement maîtrisée, met en exergue les intérêts divergeants de tous les protagonistes, dans un véritable choc des personnalités et des idéaux. Se retrouvent pèle mêle un écrivain de SF complètement dépassé par la situation, un homme d’affaires pathétique de cupidité, un jeune étudiant américain opportuniste et malin, quelques moines franciscains retirés du monde et d’impitoyables sbires de l’Opus Dei...

Autre bémol : bien que l’excellence de la narration nous tienne en haleine, on peut regretter que l’auteur n’aie pas imaginé un personnage de l’envergure de Guillaume de Baskerville (...) pour conduire ou accompagner l’histoire. Un rôle qui aurait apporté peut-être davantage de recul, de profondeur et de crédibilité à l’ensemble. Mais « Jesus Video » n’en demeure pas moins d’une qualité à satisfaire les plus exigeants.

- "Le projet Mars" ["Das Marsprojekt", 2001] ED. L’ATALANTE, MAI 2004

- "Kwest" ["Quest", 2001] ED. L’ATALANTE, SEPTEMBRE 2002

- "Le dernier de son espèce" ["Der Letzte seiner Art", 2003] ED. L’ATALANTE, JANVIER 2006

Duane Fitzgerald profite paisiblement de sa retraite anticipée. Cela fait déjà 10 ans qu’il s’est ancré dans une routine immuable, partageant son temps entre la bibliothèque municipale, ses promenades le long du port et sa visite bihebdomadaire à la poste pour y récupérer un paquet.

Duane est un surhomme, pas un simple ancien marine de l’US Army, mais un être aux pouvoirs décuplés, une machine de guerre à lui seul, un cyborg. Un cyborg en train de rouiller...

Andreas ESCHBACH revient avec un très bon livre à la hauteur de son talent.


SUR LE NET : LE SITE PERSONEL DE ANDREAS ESCHBACH [en allemand, en français ou en anglais]



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En Panne sèche d’Andreas Eschbach

Après une excursion dans la littérature jeunesse, Andreas Eschbach revient à une littérature pour adultes au travers de son dernier roman publié chez l’Atalante ce mois-ci : En panne sèche. Délaissant le cadre ou les thématiques d’une SF pure, l’écrivain explore de nouveaux horizons : celui d’une SF plus proche de l’anticipation, et en prise avec les préoccupations de notre époque contemporaine.
Plongée vertigineuse dans le monde de l’or noir...

 

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"Le dernier de son espèce" d’Andreas ESCHBACH

[« Der Letzte seiner Art », 2003]

Souvenez-vous : "Steve Austin, astronaute. Un homme tout juste vivant. Messieurs, nous pouvons le reconstruire. Nous en avons la possibilité technique. Nous sommes capables de donner naissance au premier homme bionique. Steve Austin deviendra cet homme : il sera supérieur à ce qu’il était avant l’accident. Plus fort, plus rapide...En un mot, le meilleur !"

Le rapport avec le livre ? Avez-vous déjà imaginé comment vivrait Steve Austin avec 20 ans de plus au compteur ? C’est le thème du dernier roman de Andréas ESCHBACH, et les références à la série culte des années 70, "L’homme qui valait trois milliards", ne sont pas masquées.

 

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"Le projet Mars" de Andreas ESCHBACH

["Das Marsprojekt", 2001]

2086, 36 ans que Mars est colonisé. Entre jeux et rêves, des enfants nés sur la planète rouge, prospèrent agréablement, avant de s’apercevoir que le projet du chef de la station consiste à tout arrêter, en accord avec le gouvernement : la station coûte trop cher pour des résultats scientifiques peu encourageants.

Mais les enfants sont persuadés que les Martiens sont bien là...

 

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"Des milliards de tapis de cheveux"

[« Die Haarteppichknüpfer », 1995]

Etrange destinée que celle de la caste des tisseurs de la galaxie de Gheera, dont l’existence toute entière est consacrée au tissage d’un seul et unique tapis de cheveux ... Filant inlassablement la chevelure de leurs femmes et concubines leur vie durant, les tisseurs n’ont de cesse de réaliser cette œuvre unique et merveilleuse en hommage à l’Empereur, leur père à tous.

Des fruits de la vente du tapis dépend la survie de leur lignée et le maintien de la tradition, qui veut que l’art sacré du tissage se transmette éternellement de père en fils, tout à la gloire unique de l’Empereur. Jusqu’au jour ou d’étranges rumeurs viennent à circuler sur la chute de l’Empire ...

 

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