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Du Sexe dans la Science-fiction. Aujourd’hui, cela semble normal que les choses de l’amour physique soient représentées dans les romans de S.-F. Mais en 1952, c’était une grande première. Et c’est à cette audace que Philip José Farmer doit de s’être fait connaître du jour au lendemain, avec sa nouvelle Les amants étrangers.

Depuis, Farmer a parcouru bien du chemin : son cycle du Monde du fleuve et ses dizaines de nouvelles notamment lui valent d’être l’un des auteurs de SF américains les plus connus au monde. Sa disparition, le 25 février 2009, est aussi celle d’un des derniers grands géants de l’Âge d’or de la SF américaine.


Pour la première fois, dans Les amants étrangers, un récit mêlait science-fiction et érotisme, et avouez qu’encore aujourd’hui, la S.-F. reste souvent extrêmement pudique, comme s’il était vraiment hors sujet que de s’attarder sur la vie sexuelle des personnages. (Voir le dossier : "Sexe et SF,la fin des tabous")

Ceci dit, même si P.J. Farmer reste dans les ouvrages spécialisés celui par lequel l’érotisme est arrivé dans la SF, et même s’il a plusieurs fois creusé cette étrange fusion de deux genres avec d’autres récits - comme en particulier le recueil Des rapports étranges - Farmer n’est pas qu’un pornographe galactique : il est aussi connu pour ses très nombreuses nouvelles et pour ses deux Sagas. 

La première saga est le cycle de Riverworld (Le Fleuve de l’Éternité), série de cinq volumes proche de la fantasy. L’argument de base est frappant : un beau matin, les milliards d’êtres humains nés sur Terre à toutes les époques, de l’antiquité jusqu’au XXème siècle, se réveillent sur une planète inconnue, au bord d’un fleuve immense bordé de deux chaînes de montagne.
Pourquoi ? Comment ? L’explorateur Richard Francis Burton, l’écrivain Mark Twain, Hermann Göring... Farmer s’amuse à juxtaposer des personnages de la grande Histoire, ressuscités dans leurs corps de 25 ans dans cet étrange et inexplicable Pays du Fleuve, et cherchant à en percer l’énigme.
L’idée est magique et son développement assez puissant - il faut bien avouer cependant que l’intérêt faiblit aux alentours du cinquième volume...

Un peu moins connue, la deuxième saga de Farmer est celle des Hommes-Dieux, créatures toutes puissantes qui pour leur plaisir créent et détruisent des mondes, sans trop se soucier des êtres vivants qui les peuplent.

Farmer a aussi à son actif des dizaines de romans qui reprennent à leur compte des personnages fictifs célèbres : le Philéas Fog de Jules Verne, mais aussi Tarzan, Sherlock Holmes ou Doc Savage ont connu de nouvelles et inédites aventures sous sa plume, avec toujours un sens presque parodique de l’intrigue à rebondissement.

Philip José Farmer s’est éteint le 25 février 2009, à l’âge de 91 ans chez lui, à Peoria dans l’Illinois.


A VOIR AUSSI : LE SITE OFFICIEL DE PHILIP J. FARMER



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« Les amants étrangers » de Philip J. FARMER

[« Lovers », 1961]

Premier roman de Philip Jose FARMER, « Les amants étrangers » fait partie des ouvrages cultes dont la présence rassure, témoigne et [soyons fous] éclaire la SF d’aujourd’hui.

Réédité chez Terre de Brume - et maintenant Folio SF - avec une traduction entièrement révisée pour l’occasion, le texte a certes vieilli, mais n’en reste pas moins incontournable. Fans et néophytes trouveront ici un terrain d’entente, ce dont personne ne se plaindra.

 

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"La machine pour parler avec l’au-delà" de P.-J. FARMER

Gordon Carfax, professeur d’histoire à l’université, était loin de se douter que son exposé sur MEDIUM, devant un panel d’étudiants, allait le plonger au centre d’une affaire familiale complexe et dangereuse. MEDIUM, c’est une machine qui permet de dialoguer avec les morts. Du moins selon les dires de Raymond Western, cousin de Gordon et inventeur de l’appareil. Mais Gordon, lui, n’y croit pas. Il reste persuadé que le contact s’établit avec une sorte d’univers parallèle.

 

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"L’Autre voyage de Phileas Fogg" de P.J. FARMER

["The other log of Phileas Fogg"]

« Après plusieurs mois passés à réfléchir à ces nouveaux aspects, je suis arrivé à la conclusion que Le tour du monde en quatre-vingts jours contenait deux histoires. La première, faite d’événements extérieurs et facilement observables, est celle que relate Verne sous la forme d’un récit d’aventures intéressant mais totalement dépourvu de perspectives inquiétantes. La seconde est ésotérique, se passe dans les coulisses, et recèle des implications dangereuses pour l’humanité. Il y a une histoire de science-fiction dans Le tour du monde en quatre-vingts jours que Verne, le père de la science-fiction n’a pas racontée. Et cela, soit parce qu’il en ignorait tout, soit parce qu’il n’osait pas la révéler, soit encore parce que les soupçons qu’il nourrissait ne lui ont pas permis de procéder que par allusion. »

 

Mr.C