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A VOIR AUSSI


Agaçants Petits Hommes Verts

Orphelin de mère à 14 ans, puis de père à 15 ans, Fredric Brown commence à travailler très jeune, dès l’âge de 16 ans. Il exerce une grande quantité de métiers (employé de cirque, plongeur, détective privé, bibliothécaire, correcteur d’épreuves pour différents journaux...), et ne vient que relativement tard à l’écriture, en commençant par le polar en 1938.

En 1941 paraît sa première nouvelle de SF, la première d’une très longue série. Excellent nouvelliste, Brown écrit de nombreuses short-shorts, nouvelles de quelques centaines de mots qui se concluent par une chute époustouflante, comique ou tragique, balayant aussi bien la SF que le polar ou le mainstream.

Il écrira aussi des nouvelles d’une longueur standard, qui se singulariseront par leur inventivité et par l’art de la chute (l’apport majeur du polar dans l’œuvre SF de Brown).

En tant que romancier, il sera un dynamiteur impitoyable et hilarant des clichés de la SF de l’Age d’or. Sa femme disait qu’il détestait écrire, mais adorait avoir écrit ! En fait Brown est surtout un auteur que l’on adore lire et avoir lu.

Atteint d’insuffisance respiratoire à cause d’un emphysème pulmonaire, alcoolique, il se retire en Arizona en 1963, et cesse d’écrire. Il est mort, 9 ans plus tard.


BIBLIOGRAPHIE CHOISIE


Martiens, go home !

[Martians, go home !, 1955] - REED. FOLIO SF
Soixante milliards de martiens (!) débarquent sur Terre.
Ils mesurent 1 mètre de haut et sont tout verts.
Ils ne sont pas armés.
L’ennui c’est qu’ils ont deux loisirs perturbants : se foutre de nous (ils appellent tous les hommes Toto et toutes les femmes Chouquette), et nous ridiculiser en révélant tous les secrets : tout y passe, des histoires de cocufiages aux plans secrets de l’URSS et des USA.

Bref, il n’y a qu’une question, qui devient très vite lancinante : comment s’en débarrasser ?!
Hilarant et donc indispensable.

L’univers en folie

[What mad universe, 1950] - RÉÉD. FOLIO SF
Keith Winton, rédacteur en chef d’une revue de SF à grand succès, se retrouve tout à coup propulsé dans un univers digne de l’âge d’or : le vol spatial a été maîtrisé au début du XXème siècle grâce à une machine à... coudre ! Le système solaire a été colonisé, on y trouve bien sûr des B.E.M. (Bug-Eyed-Monster ou Monstre aux yeux pédonculés), des ET de 2 mètres de haut couverts de moumoute, et bien sûr, sa jolie fiancée qui vit une romance avec le héros de l’actuelle guerre contre de vilains ET !

Keith va devoir apprendre à vivre dans cet univers radicalement autre, où toute erreur peut s’avérer fatale... (cf. critique en bas de page.)
Proche de Lewis Carroll, qu’il admirait, ce roman est l’un des meilleurs de Brown.

Une étoile m’a dit

[Space On My Hands, 1951] - RÉÉD. FOLIO / SF
Comment survivre seul sur une planète, en cherchant désespérément un vaisseau qui s’y était crashé pour pouvoir réparer le sien ?
Que se passe-t-il ? Les étoiles se mettent à changer de place dans le ciel ! La chute est exceptionnelle.
Par-dessus le marché, une souris devient super-intelligente et rencontre des ET, ou que votre chien se met à vous parler de la lointaine civilisation d’Andromède, dont l’avance technologique nous renvoie au moins à l’âge de pierre.
Sans oublier l’hypnose dont se servent les dictateurs, tandis que l’Humanité, enfin assagie, voit les ET foutre le bordel. Une enquête dans un asile menée par un amnésique, incapable de se rappeler 3 ans de sa vie, va donner des résultats forts inattendus...
Un recueil de nouvelles d’une longueur "orthodoxe" [quelques dizaines de pages], dont l’originalité vous laissera pantois.

Fantômes et farfouilles

[Nightmares and geezenstacks, 1953] - RÉÉD. FOLIO / SF
Comment les humains déçoivent les ET, qui se détournent de notre planète ? Que faire quand vous ne savez pas nager et que votre enfant se noie sous vos yeux ? Après avoir détourné de l’argent, et liquidé sa femme, notre héros est-il parti pour vivre la belle vie ?

Ce recueil est une mine de diamants, où l’on trouve un nombre incalculable de bonheurs de lectures, de l’humour à la tragédie, de la sf au fantastique, sans oublier un zest de policier ou une goutte de mainstream.
Du pur bonheur.


Lune de miel en enfer

[Honeymoon in Hell, 1958]
Alors là, c’est le bonheur total : quelques nouvelles standards et de courts textes où l’on apprend comment un poivrot évite l’invasion ET à la Terre ! Mais au fait, qui est cet homme accoudé au bar, et qui prétend être un martien ? N’oublions pas non plus soldat égaré sur une planète mineure, écrasé par la gravité, pris dans une guerre à mort contre ces êtres aussi hideux que belliqueux : les Autres...

Plus marqué par la guerre froide, et la crainte du conflit atomique (où l’auteur fait exploser son humour) ce recueil est un bonheur d’humour et de surprises. Une immense réussite

La nuit du Jabberwock

[Night Of The Jabberwock, 1951] - RÉÉD. TERRE DE BRUME, 2005
Doc Stoeger, rédacteur en chef du Carmel City Clarion, peine à remplir les colonnes de son petit journal... Tous les jeudis soirs, après le bouclage, il se console au bar du coin. Or cette nuit-là morts violentes, péripéties frénétiques et... chasse improvisée au Jabberwock vont l’embarquer dans des aventures délirantes...


A LIRE AUSSI :

- L’esprit de la chose : un esprit se meut de corps en corps pour semer la terreur
- La belle et la bête : un polar lorgnant vers le fantastique
- Paradoxe perdu : encore un recueil de nouvelles
- Cincinnati blues : une autobiographie préfacée par P.J. Farmer


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« La fille de nulle-part » de Fredric BROWN

[« The Far Cry », 1951]

On connait Fredric pour ses romans d’une drôlerie imparable, et pour ses nouvelles à chute, mais c’est oublier que BROWN fut avant tout un auteur de polar.

Pour preuve, cet excellent roman enfin réédité, « La fille de nulle-part ».

 

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"La nuit du Jabberwock" de Fredrik BROWN

["Night Of The Jabberwock", 1950]

Etrange trajet que celui suivi par le roman « La nuit du Jabberwock » en France. Publié en 1951 dans une version écourtée sous le titre « Drôle de sabbat ! » dans la collection détective club des éditions Ditis, ce texte est ensuite reparu dans la collection science-fiction et fantastique chez J’ai Lu, puis Policier toujours chez J’ai Lu...

Finalement, c’est Terre de Brume qui propose à son tour une réédition, preuve de la difficulté qu’il y a à classer ce roman dans un genre précis. Sautons sur l’aubaine pour dire quelques mots sur ce livre très recommandable d’un auteur réjouissant et hautement addictif.

 

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"L’univers en folie" de Fredric BROWN

["What mad universe", 1950]

Keith Winston est journaliste dans un magazine de science fiction, Aventures extraordinaires. Il vient de tomber amoureux de la rédactrice du journal Harmonie parfaite, journal que détient le magnat de la presse Borden, également propriétaire d’ Aventures extraordinaires. Ce dernier a invité Winton pour la soirée.

Le même soir, la première fusée lancée vers la Lune retombe... sur la maison de Borden. C’est l’explosion. Winton, rescapé, décide de repartir vers son domicile, du moins dans ce qui semble être son monde...

 

DOSSIERS :

> L'interview - Humour et SF : quand la SF se fend la pipe ! [novembre 2004]

Mr.C