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David GEMMELL, auteur britannique peu connu en France jusqu’à la publication de "Légende" par les éditions Bragelonne, il s’est imposé de l’autre côté de la Manche comme l’un des écrivains majeurs du genre "héroic-fantasy", dans un style qui revendique à la fois beaucoup d’énergie et un conservatisme certain.


À l’âge de seize ans, il est renvoyé de son école pour avoir organisé un groupe de jeu clandestin. Il devient alors travailleur journalier et videur dans une boîte de nuit de Soho. Le jeune David est grand et pèse près de 120 kilos. Heureusement pour lui, sa faculté naturelle pour la raillerie lui a plusieurs fois sauvé la mise. C’est cette même habilité que l’on retrouve dans ses ouvrages dont le rythme soutenu entraîne le lecteur dans des aventures épiques et hauts-en-couleurs.

Au cours de cette période, il travaille aussi en tant que journaliste indépendant pour des journaux londoniens comme le Daily Mail, le Daily Mirror, et le Daily Express. Il devient même éditeur d’un journal dans le Sussex.

Au début des années 80, on lui diagnostique un cancer. Réalisant que ses jours sont comptés, GEMMELL s’attaque à l’écriture d’un roman d’heroic-fantasy qu’il se fixe pour but d’achever avant de mourir. Finalement, le médecin devra reconnaître après analyses plus poussées une erreur de diagnostic... et ce premier roman, « Legend », publié en 1984, sera considéré comme un classique de l’heroic-fantasy.

Rien que de très conventionnel pourtant chez les héros de ce roman : un lâche cynique qui finira par s’offrir une vertu, une jeune fille qui rêve de devenir un guerrier, un roi barbare mais honorable qui cherche à unir son peuple par la guerre, et Druss la Légende, le vieux soldat invincible que sa force commence à déserter et qui se résoud à mourir en un dernier combat. Rien d’innovant donc, un vocabulaire coloré mais restreint, des thèmes achi-classiques... GEMMELL fait de l’heroic-fantasy avec panache mais sans revendiquer de génie. D’aucuns le classeront dans la catégorie BCF [Big Commercial Fantasy], d’autres l’adulent. Lui-même, humblement, résumait le contenu de ses romans en cinq mots : "Love, friendship, honour, courage and redemption".

En 1986, GEMMELL peut se permettre de cesser toute autre activité et devient écrivain à plein temps, peu après la sortie de sa troisième œuvre « Waylander », dont les personnages ont la particularité de porter les noms de ses collègues de travail. Quand il se remémorera l’événement, il dira « le directeur-manager avait vu cela comme une attaque empoisonnée envers sa personne ».

Prolifique, David GEMMELL a publié une trentaine de romans, dont beaucoup s’inscrivent dans de longs cycles épiques. Il a aussi publié une nouvelle “White Knight” et une autre “Black Swan” sous le pseudonyme de Ross Harding ; il s’agit d’un thriller basé sur sa propre expérience de Londres. C’est à ce jour sa seule production qui n’a pas été éditée.

En 2004, il publie son dernier roman « The Swords of Night and Day », encore inédit en France.

Le vendredi 28 juillet 2006, David GEMMELL est mort, à l’âge de 57 ans, dans un hôpital d’Udimore [East Sussex], suite à des complications postopératoires, deux jours après un quadruple pontage coronarien.

Selon ses propres aveux, il n’arrivait pas à arrêter de fumer... en particulier parce que cela l’aidait à écrire : "J’ai essayé d’arrêter de fumer et puis j’ai constaté que les années passées à polluer mon cerveau avec de la nicotine m’ont signifié que je ne pourrais pas ficeler l’ensemble d’une phrase correct sans remplir mes poumons de fumée. J’ai quand même essayé pendant trois mois d’écrire sans puis quand j’ai jeté un bon coup d’œil à la merde que j’étais en train d’écrire, j’en ai aussitôt grillée une".

Son dernier cycle en cours, « Troy » restera donc inachevé.


BIBLIOGRAPHIE CHOISIE


Ses deux cycles les plus connus sont sans conteste « Le Cycle de Drenaï » et « Le Lion de Macédoine ».

- « Le Cycle de Drenaï »

  • « Waylander », 2001 [VO, 1986]
  • « Waylander 2 : Dans le Royaume du Loup », 2004 [VO, 1992]
  • « Hero in the Shadows », 2000
  • « Druss la légende », 2002 [VO, 1993]
  • « La légende de Marche-Mort », 2005 [VO, 1996]
  • « Légende », 2000, VO 1984 [Prix Tour-Eiffel en 2002.]
  • « Le Roi sur le seuil », 2001, [VO, 1985]
  • « La Quête des héros perdus », 2003 [VO, 1990]
  • « Winter Warriors », 1997

Les livres de ce cycle, parus aux éditions Bragelonne, peuvent être lus dans n’importe quel ordre - même si l’on y trouve des personnages récurrents, tel que Druss la légende.


- « Le Lion de Macédoine » [ED. FOLIO SF]

  • « L’Enfant Maudit »
  • « La Mort des Nations » [les deux premiers romans sont la traduction du tome 1 de la VO, « Lion of Macedon », 1990]
  • « Le Prince Noir »
  • « L’Esprit du Chaos » [les deux derniers romans sont la traduction du tome 2 de la VO, « Dark Prince », 1991]

La plupart des livres de ces cycles représentent bien la fougue héroique de David GEMMELL. En digne successeur de Robert E. HOWARD, il teinte ses héros d’une aura grandiose, parsème ses histoires [quêtes initatiques, et revanches sur le destin] de scènes de violences parfois assez rudes, pour au final une fantasy épique et musclée qui sans surprendre peut séduire.



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« Légende » de David GEMMELL

[1ère EDITION 1984]

Battez tambours de guerre et sonnez trompettes. N’entendez-vous pas, dans le lointain crépuscule, le bruit parfaitement régulier de milliers de pas accordés qui font trembler la terre sous leurs lourdes semelles, marquant de leur cadence sourde le caractère inexorable de leur avancée ? C’est une armée de 500 000 guerriers, tout emplis de soif de combats et de violences. Ils sont dressés comme un seul homme autour de leur tout puissant chef, et ils avancent, marée humaine sans fin, vers leur ultime combat, animés d’une résolution tenace que rien ne semble pouvoir entailler... Ils avancent vers la forteresse de Dros Delnoch, dernier bastion à s’opposer à leur terrible volonté de conquête. Et derrière eux, la terre est gorgée du sang de leurs massacres, et le ciel est couturé de la fumée des villages qu’ils ont incendiés.

Territoire familier que celui de la Fantasy pour ceux d’entre vous qui ont été marqués du sceau de l’œuvre de TOLKIEN, d’EDDINGS and Co, au travers de ces grandes et flamboyantes épopées qu’il est difficile de lâcher une fois entamées ; ces longs périples pleins de merveilleux et de batailles dans lesquels on s’embarque avec le plaisir de savoir qu’ils égayeront nos froides soirées à venir. GEMMELL, par l’entremise de ce premier roman, explore ce vaste continent ouvert sur l’imaginaire avec l’excitation et le débordement juvéniles propres aux premiers ébats. Et le lecteur d’en redemander.

 

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Le Cycle du « Lion de Macédoine » de David GEMMELL

["Lion of Macedon", 1990 & "Dark Prince", 1991]

Le cycle de Fantasy le plus célèbre de David GEMMELL, épopée magico-guerrière d’Alexandre-le-Grand.

« Le lion de Macédoine » est un livre à recommander pour ce qu’il est : du pur divertissement, mais de très grande qualité. Et puis honnêtement, ça fait du bien d’avoir encore 15 ans sur 1200 pages au total.

 

paul muad’dib