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MYTHES, LEGENDES... & ROCK’N ROLL !

Depuis bientôt 10 ans, Neil Gaiman est l’une des stars de la bande-dessinée moderne et l’un des auteurs les plus applaudis, en particulier pour l’inventivité avec laquelle il a recyclé les grands thèmes du fantastique et de la mythologie.


Les fans de Gaiman l’ont découvert grâce au personnage de Sandman, le maître des rêves, héros ténébreux d’un comics à succès aussi inventif que morbide.
Sandman a remporté quantité de prix, notamment quatre prix Will Eisner entre 1991 et 1994, et le World Fantasy Award, prix littéraire qui récompensait pour la première fois une bande-dessinée.
Boosté par ce premier succès, la "suite" de Sandman, la série Death fut la meilleure vente de comics pour adulte jamais enregistrée, avec plus de 300 000 exemplaires.

Neil Gaiman est aussi un écrivain. Journaliste pour la presse musicale britannique, il a signé un premier livre avec une biographie du groupe new-wave Duran-Duran !

Puis il s’est essayé pour la première fois au roman en co-écrivant avec Terry Pratchett [créateur de la saga "Discworld"], le roman "Good Omens" ["De bons présages" en français] un roman sur la fin du monde... roman qui est resté 17 semaines dans la liste des meilleures ventes du Sunday Times en 1990 et est devenu un bestseller international depuis.
A l’automne 1996, la BBC a entamé la diffusion d’une série fantastique en six épisodes, Neverwhere, située dans un étrange ville souterraine jumelle de Londres. L’adaptation littéraire a été écrite par Gaiman, et publiée en juillet 1997.

En 1997, les producteurs de la série SF culte Babylon 5 ont demandé à Gaiman d’écrire un épisode de la dernière saison, The Day of the Dead.
En mai 1997, Gaiman publie son premier roman pour enfant, The Day I Swapped My Dad For Two Goldfish, illustré par Dave McKean, chroniqué par Newsweek comme l’un des meilleures œuvres pour enfant de l’année. Il prépare un deuxième ouvrage pour enfants pour 2002.
Stardust, un roman en quatre parties est paru chez DC en octobre 1997. Illustré par by Charles Vess, c’est un conte de fée pour adultes. Une version écrite est parue depuis. La version filmée est en projet.

En 1998, il écrivit l’adapatation anglaise du film d’animation japonais de Miyazaki, Mononoke Hime [Princess Mononoke], produit par Miramax en 1999.
Le recueil de nouvelles Smoke and Mirrors : Short Fictions and Illusions est sorti à l’automne 1998.

On sait peu de choses de sa vie personnelle, si ce n’est que ce fan de Lewis Carroll et de J.R.R. Tolkien cultive un look de rock star toujours en noir, avec lunettes de soleil et veste de cuir.

Il entretient une relation épistolaire et amicale avec la chanteuse et pianiste Tori Amos, qui lui a plus ou moins inspiré le personnage de Delirium. Tori parle de Neil dans trois de ses albums, le citant nommément dans Tear In Your Hand. Gaiman dissémine des posters de Tori Amos dans ses cases de BD et cite la chanson Brief Lives dans le volume éponyme des aventures de Sandman.

Son roman, American Gods, a remporté le prestigieux Prix Hugo 2002. En 2003, il a également fait paraître un conte pour enfant plutôt effrayant intitulé Coraline et qui vaut sérieusement le détour.
Neil GAIMAN est marié, il a trois enfants, et ce type est un génie.


Sandman s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires chaque année depuis sa parution, ce qui en fait le comics le plus vendu juste après la série X-Men des Marvel Comics.

Les points forts de la série :
- un univers riche et mystique qui mélange habilement conte de fées, horreur pure, mythes et légendes, serial-killer avec beaucoup d’humour et de poésie.
- un personnage fort, très rapidement devenu culte : Sandman, le marchand de sable, le maître des rêves, Dream ou Morph [il a plusieurs nom, comme tous les mythes].
Il promène son look gothique [tout de noir vêtu, coupe à la Cure] et romantique, il n’est ni vraiment bon ni vraiment méchant. Il est le Rêve.
Sandman est une sorte de demi-Dieu, parfois très humain qui règne sur les songes et les cauchemards... Ses frères et soeurs, les Infinis [The Endless], évoluent dans le même univers : Death [la Mort], Destiny, taciturne et silencieux, Desire, troublant et cruel[le] androgyne, Despair [Désespoir], Destruction, grand gaillard tendre qui pour de mystérieuses raison a disparu, et Delirium, au look de punkette ébahie. Chacun d’eux à ses fans, ses sites internet voire son web-ring !
- la participation des plus grands dessinateurs de comics qui chacun apporte aux personnages un peu plus d’épaisseur.
- un graphisme très étudié pour les couvertures, réalisé par Dave McKean, à partir de montage de photographies et de dessins.

Sandman n’est pas une série comme les autres, chaque volume peut se lire comme un roman graphique indépendant.
Un univers d’une profondeur et d ’une étrangeté rares, des récits malins et cruels, poétiques et morbides à souhait... "Sandman" est plus qu’une simple BD. Et il faut dépasser la première impression des graphismes parfois pas très beaux [faut bien le dire !] pour goûter à ces contes insensés.

Le retour de Gaiman à la série Sandman en 1999, avec la novella The Dream Hunters, illustrée par Yoshitaka Amano, a reçu le Prix Bram Stocker de la meilleure illustration de l’association des Horror Writers. Il a également été nominé pour le Prix Hugo.

La série Sandman, dans sa version originale, compte 75 épisodes sur 10 volumes :

  • « Preludes and Nocturnes »
  • « The Doll’s House »
  • « Dream Country »
  • « Season of Mists »
  • « A Game of You »
  • « Brief Lives »
  • « Fables and Reflections »
  • « Worlds’ End »
  • « The Kindly Ones and The Wake »

Deux tomes supplémentaires ont été ajoutés :

  • « Death : The High Cost of Living » [février 1993]
  • « Death : The Time of Your Life » [mars 1997]

L’éditeur "Le Téméraire" a le premier fait paraître en français "Sandman"... mais après trois volumes, l’éditeur a fermé boutique. La suite de la saga n’existait donc qu’en VO sous la forme d’intégrales aux Editions Vertigo - USA Comics.

Heureusement, les éditions Delcourt ont repris la série fin 2003, rendant enfin accessible la saga de Neil Gaiman aux non-anglophones. En revanche, l’ordre des parutions suit une logique... totalement illogique. Le premier réédité fut le tome... 4 ! Puis ont suivi le 1, puis le 11...

Reste qu’il s’agit d’un très beau boulot d’édition, qui fait honneur aux merveilleuses illustrations de Dave McKean.



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Neverwhere de Neil Gaiman

[Neverwhere, 1996]

La vie de Richard Mayhew bascule le jour où il rencontre une étrange jeune fille blessée poursuivie par deux tueurs d’un autre âge : il appartient maintenant au "Londres d’En Dessous", un monde baroque et cruel, caché sous la Cité, dans les égouts et le métro, et où l’on croise des Comtes, des Monstres, des Rats qui parlent et des Anges...

La seule issue pour Richard consiste à suivre la jeune fille, Porte, dans sa quête des assassins de son père...

 

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Des Choses Fragiles, Nouvelles et Merveilles de Neil Gaiman

[Fragile Things, 2006]

Des choses fragiles est un recueil de textes parus au sein de diverses publications anglophones et jusqu’ici inédits en France. Hétéroclites, ces trente-deux récits vont du poème court à la novella de 75 pages - et si la qualité est très inégale, il se dégage de l’ensemble un charme indéfinissable qui doit beaucoup à la sincérité de l’auteur quant à sa méthode et ses doutes d’écrivain.

 

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L’étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman

[The Graveyard Book, 2008]

Publié dans la jeune collection Wiz des éditions Albin Michel, (qui nous a déjà fourni La Malédiction d’Old Haven de Fabrice Colin entre autres), L’étrange vie de Nobody Owens surfe sur la vague de Coraline, précédent succès de Gaiman en jeunesse.
Ce "Livre-cimetière" (d’après le titre original) a provoqué un buzz médiatique autant outre-Atlantique qu’outre-Manche. Justifié ou ... pas ?

 

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Anansi Boys de Neil Gaiman

[Anansi Boys]

Gros Charlie n’aime pas être embarrassé. Et son défunt père était passé maître dans l’art de placer Gros Charlie dans les situations les plus embarassantes qui se puissent imaginer.
Alors qu’il pensait en avoir fini avec cet aspect de son existence, Gros Charlie découvre que son père était en fait une sorte de dieu ; et qu’il dispose d’un frère qui, s’invitant dans sa vie, va la rendre plus étrange et gênante que le pire de ses cauchemars...

 

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Stardust de Neil Gaiman

[Stardust, 1999]

Qu’il est bon de retomber en enfance...
Voici une petite perle, signée Neil Gaiman, et opportunément ré-réédité par Le Diable Vauvert - quel polisson - à l’occasion d’une revisitation hollywoodienne qui tâche sur grand écran, ce qui lui vaut désormais un sous-tire : Le Mystère de l’Etoile.
Soyons clair : il ne faut pas aller voir le film... mais on peut lire le livre !

 

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American Gods de Neil Gaiman

[American Gods, 2001]

Que sont devenus les Dieux et les mythes du vieux continent après la migration humaine vers le continent américain ?

Neil Gaiman s’interroge et met en place l’intrigue de son nouveau roman sur le principe d’une confrontation sans pitié entre les êtres folkloriques et légendaires issus des religions et des contes populaires de notre bonne vieille Europe, et les nouveaux Dieux purs produits de la société de consommation américaine.

 

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De bons présages de Neil Gaiman

[Good Omens, 1990]

Ils en ont bien discuté et ils ont fini par tomber d’accord sur une date. La fin du monde est pour bientôt et l’arrivée de l’Antéchrist est déjà programmée... Dieu et Satan ne sont pas finalement si ennemis que ça !
C’est du moins ce que se plaisent à penser deux de leurs serviteurs, Aziraphale et Rampa.

 

Mr.C