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Le sulfureux poète

André Pieyre de MANDIARGUES est né à Paris, d’un père d’origine languedocienne et d’une mère normande. Il commence une licence de lettres, puis l’abandonne. Il visite l’Allemagne, la Pologne, l’Autriche, la Hongrie, l’Italie et l’Orient méditerranéen.

Il commence à écrire en 1933, mais sans en parler à personne. Ces premières nouvelles ne seront publiées qu’en 1961, dans le recueil "L’Age de craie".

Pendant la guerre, il se retire à Monaco et c’est là qu’il publie, en 1943, son premier ouvrage, « Dans les années sordides », une suite d’hallucinations contrôlées par la langage mais libres de toute contrainte.

Rentré à Paris en 1945, il écrit un long poème, « Hedera » qui sera en fait le point de départ d’une série de romans.

Son style singulier est reconnaissable entre mille : précieux, onirique, empreint d’un érotisme noir et souvent morbide, poétique, détourné et pourtant toujours fluide et parfaitement maîtrisé. Son oeuvre compte essentiellement des nouvelles et des poèmes, quelques romans et pièces de théâtre.

Malgré ses affinités avec le groupe surréaliste, il ne participe à ses activités qu’après sa rencontre avec André Breton, en 1947, et tout en gardant ses distances.

Passionné de peinture, il écrit des essais sur l’art, ancien [les étrusques], et moderne, en particulier des études sur des peintres [Léonor Fini ou Salvador Dalí], dont la plupart, avec des essais sur la littérature ou d’autres « choses vues », sont rassemblées dans les trois Belvédère [1958, 1962, 1971]

Son livre « La Marée » a été adapté par le cinéaste Walerian BOROWCZYK, qui en a fait, en 1967, le premier sketch d’un film qui en comptait quatre, "Les Contes immoraux", qui fut à sa sortie interdit par la censure. Le même cinéaste adapta en 1976 un autre roman de André Pieyre de MANDIARGUES, "La Marge", Prix Goncourt en 1967.

André Pieyre de MANDIARGUES a également reçu le Prix des critiques en 1951 pour « Soleil des loups » et le Grand Prix de poésie de l’Académie française en 1979.

Il est décédé à Paris, le vendredi 13 décembre 1991, à l’âge de 82 ans.


« Elle était assez femelle pour n’attendre d’une cuirasse rien de mieux que le bonheur de la capitulation et le plaisir de la défaite. »

André Pieyre de MANDIARGUES ["La Motocyclette"]


BIBLIOGRAPHIE CHOISIE


  • « Dans les années sordides » [1949]
  • « Le musée noir » [1946]
  • « Soleil des loups » [1951]
  • « Marbre » [1953]
  • « L’âge de craie » [1961]
  • « la motocyclette » [1963]
  • « La marge » [1967]


Lire la critique

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"Le musée noir" d’André Pieyre DE MANDIARGUES

[ED.GALLIMARD / L’IMAGINAIRE]

Ce recueil est une excellente porte d’entrée dans l’univers de MANDIARGUES car ces sept nouvelles couvrent une bonne part de l’étendue des fantasmes et des styles de l’auteur.

 

Mr.C