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D'AUTRES AUTEURS

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Nourri aux ondes hertziennes dès son enfance, fruit de la génération Star Wars, Christophe LAMBERT est longtemps resté en enfance, abreuvant les collections SF-jeunesse de récits audacieux et malins, qui semblent des scénarios pour cinéma à effets spéciaux où les soldats de plastique pourraient devenir vraiment méchants.

Bientôt quadragénaire, il se révèle dans des romans pour adultes dynamiques, étonnants et très accrocheurs. Une signature à suivre...


Christophe LAMBERT est un enfant de la télé : né en 1969, il est un petit garçon qui regarde avec de grands yeux émerveillés « Il était une fois l’Homme », le dessin-animé pédago-historique de FR3, où les aventures d’Albator, de Goldorak et plus tard de Capitaine Flam et Ulysse 31...

Néanmoins ce sont deux films de cinéma qui vont le marquer durablement, et ce très jeune : tout d’abord « Alamo », de John WAYNE. Le siège de Fort-Alamo, où une poignée d’Américains, parmi lesquels le légendaires Davy Crockett, se sacrifie pour retenir les troupes mexicaines, le fascine littéralement.

Autre grand choc : le début de la saga « Star Wars » de George LUCAS, que sa maman l’emmène voir à sa sortie en 1979.

Gamin, il dévore Blake et Mortimer et le journal de Spirou, et s’essaie lui-même à la bande-dessinée, puis à la vidéo, avec la caméra 8mm de son père. [son premier film s’appelle « Profanation » est plagie de façon avouée le clip « Thriller » de Michael JACKSON]. Adolescent, il découvre les jeux de rôle, Philip K. DICK, Stephen KING, LOVECRAFT...

Premières amours : l’audio-visuel

Après le bac, le voici admis à l’Ecole Supérieure de Réalisation Audio-visuelle, l’ESRA. Christophe LAMBERT, c’est décidé, sera réalisateur. Il réalise plusieurs courts-métrages entre 20 et 25 ans, enchaînant en parallèle divers petits boulots alimentaires dans l’audio-visuel. Il fait un court-métrage d’école, « Game over », puis un autre à sa sortie du service militaire, « Les rues mortes », inspirée de « Je suis une légende ». Mais son troisième court-métrage, un pilote de série télé pour M6, finit dans un tiroir et Christophe LAMBERT envisage sérieusement de se tourner vers l’écriture, un peu désabusé par le milieu audio-visuel.

Une amie l’oriente vers les éditions Hachette, qui cherchet alors des auteurs de polar-jeunesse. Son premier roman, « Sicom en péril » paraît en 1996. Une nouvelle carrière s’ouvre à lui. Son premier roman de SF publié, « La Nuit des Mutants » [Hachette Jeunesse, collection Vertigo SF, 1997], est un huis-clos en milieu carcéral assez série-B qui utilise des ficelles de la SF [des mutations chez les détenus d’une prison spatiale] et le ressort dramatique du siège et de l’assaut ; autant d’éléments qui reviendront régulièrement dans ses romans. Le livre est un gros succès. Il obtient le prix Ozone, catégorie roman de Science-Fiction pour la jeunesse, en 1998.

LAMBERT devient un auteur de SF-jeunesse qui compte, attaché à la collection Mango / Autres Mondes de Denis GUIOT. Prolixe et régulier, il est capable de s’attaquer à tous les thèmes imaginables : la colonisation de la planète rouge [« Le souffle de Mars »], le clonage [« Clone connexion », « Petit frère »], le voyage dans le temps mâtiné de western [« Souviens toi d’Alamo ! », eh oui, encore Alamo]...

La SF adulte

Sa première tentative dans la SF adulte est un échec, mais il faut préciser que « Les étoiles meurent aussi » [2000] s’inscrivait dans le cadre dune collection qui malgré quelques grands signatures [ AYERDHAL, ANDREVON, WINTREBERT] fit peu d’étincelles [Quark Noir chez Flammarion] et proposaient, ça n’aide pas, les couvertures les plus laides de l’édition SF en France à l’époque [et la concurrence sur ce terrain n’est pas négligeable.]

La deuxième fois sera la bonne : Bénédicte LOMBARDO, qui dirige la collection Rendez-vous Ailleurs au Fleuve Noir, sollicite LAMBERT. Résultat, « La Brèche » paraît en mars 2005. LAMBERT y télescope ses obsessions personnelles : télévision + Histoire + scènes de bataille + ingrédients de SF = une uchronie maline qui voit une équipe de télé-réalité du futur s’infiltrer parmi les troupes alliées le jour du Débarquement sur les plages de Normandie - et provoquer sans le vouloir un dérèglement historique lourd de conséquence...

Si la critique nuance encore son appréciation du style et de la maturité du récit [des personnages encore mal dégrossis, la priorité donnée à l’action sur le fond], la brièveté aussi de ses récits [« La Brèche » compte autour de 200 pages seulement - on imagine ce qu’un auteur anglo-saxon nous aurait pondu sur la même trame narrative], elle n’en salue pas moins l’arrivée d’un faiseur d’histoire comme la SF francophone en compte peu.

« Zoulou Kingdom », qui paraît en janvier 2007, toujours au Fleuve Noir / RVA, confirme la redoutable efficacité de l’auteur, l’originalité de son imagination, et ses talents de conteur emportés par une jubilation assez communicative, comparable à ses emballements de petits garçons qui nous faisaient bombarder les troupes Playmobil autour du château en Lego.



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Le Commando des Immortels de Christophe Lambert

Après les plages sableuses du D-Day [si l’on fait abstraction de l’intermède londonien de Zoulou Kingdom], c’est au tour de la jungle moite de Birmanie de servir de cadre au nouveau roman de Christophe Lambert. Nous sommes en 1942-1943 et les alliés sont en train de se faire hacher menu en Asie par les Japonais. Tout va mal, ne reste plus qu’un espoir : envoyer un commando pour pénétrer profondément en territoire ennemi afin d’enrayer sa progression.

 

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Vegas Mytho de Christophe Lambert

Les dieux, c’est bien connu, cessent d’exister lorsqu’on cesse de croire en eux… C’est du moins ce qu’ils veulent nous faire croire.
Ainsi d’anciens dieux pourraient incognito parcourir notre monde, en quête, peut-être, de quelques miettes d’un pouvoir perdu, de puissance temporelle. Et à la fin des années 1950, quoi de plus naturel que de se tourner vers les ors et les feux de Las Vegas…

 

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Zoulou Kingdom de Christophe Lambert

Attention : Christophe Lambert et son grand Bazar de l’Histoire Violentée est de retour dans vos librairies et ça va faire mal !
Au menu, le Débarquement de 40 000 zoulous avec peintures de guerre et sagaies en main, sur les plages du sud de l’Angleterre, en 1879.
Destination : Buckingham Palace !

 

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« La brèche » de Christophe LAMBERT

Second français à publier un roman dans la collection Rendez-Vous Ailleurs, Christophe LAMBERT n’est pourtant pas un petit nouveau. Déjà bien implanté dans le paysage science-fictif hexagonal, grâce à de nombreux livres publiés en jeunesse, l’auteur s’offre une incursion du côté des adultes avec « La brèche », re-lecture radicale du paradoxe temporel qui plaira à tous les enfants de 7 à 777 ans [notez tout de même que les scènes de bataille n’ont rien, mais alors rien, d’allégoriques].

 

Mr.C