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Publié le 06/01/2004

La Ferme des animaux> de George Orwell

[Animal Farm, 1945]

Par Mr.C

Un soir, M.Jones, fermier anglais, rentre complètement saoul et oublie de nourrir les animaux. Cette fois c’en est trop pour la basse-cour, qui ruminait déjà depuis quelques temps des velléités de putsch vis à vis du tyran.


Les cochons mènent la révolte, Jones est chassé de sa ferme, et s’instaure une sorte de République animalière basée sur l’égalité entre tous les animaux. Aucun animal ne doit porter de vêtement, dormir dans un lit, boire de l’alcool ou tuer un autre animal.
Hélas, ces beaux idéaux vont vite prendre l’eau, pervertis par ceux-là mêmes qui les avaient énoncés.

La Ferme des Animaux est une parodie de la Révolution Russe (et, à travers elle, de toutes les grandes révolutions échouées). Orwell y décrit, sous le couvert de la fable, la façon dont les grandes idées humanistes de Marx sont devenues un prétexte au pouvoir absolu de Staline (l’ouvrage est publié en 1945).

Grandes déclarations humanistes, élans communs des "travailleurs" : comme la révolution bolchévique, la révolte des animaux est un mouvement "populaire" qui part d’un vrai sentiment d’injustice.
Mais trahisons, procès, et assassinats politiques se succèdent. Chaque pas mène davantage vers la tyrannie tant les dirigeants, (les cochons), une fois au pouvoir, ne pensent plus qu’à leur confort au mépris des autres animaux.

Pour finir ils pactisent avec les Hommes et mènent la ferme comme Jones avant eux, sinon pire. Orwell ne condamne pas l’idéal communiste, mais il constate que les Hommes n’ont pas su le concrétiser.


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Une parodie cruelle devenue un classique et l’une des dénonciations les plus pertinentes du totalitarisme.