EN BREF

 
VOS LIVRES DANS LA BOITE AU LETTRES !




En commandant vos livres sur Amazon.fr vous faites des économies [-5%] et vous participez au financement du site car le Cafard cosmique reçoit une petite commission sur les ventes.

Le livre le plus acheté
en mai 2010 :
Janua Vera +
de Jean-Philippe Jaworski
aux Ed. Moutons Électriques

 

A VOIR AUSSI

Publié le 01/05/2003

Le Miroir d’ambre [A la croisée des mondes 3] de Philip Pullman

[The Amber Spyglass, 2000]

Par PAT

Si les meilleures choses ont une fin, il faut reconnaître que cela pose parfois certains problèmes de frustration. Avec « Le miroir d’ambre » s’achève la formidable trilogie « A la croisée des mondes », œuvre majeure de Philip PULLMAN, encore disponible chez Gallimard Jeunesse, mais réédité en Folio SF.


Un roman pour enfants édité dans une collection adulte ? Quelle horreur. C’est vrai, c’est un crime. Un petit peu quand on classe le Horla en littérature fantastique, alors que ce texte est avant tout un classique... Vous voyez le topo ?
 ?
 ?Bref, si « A la croisée des mondes » intéresse autant les enfants que les adultes, ce n’est dû qu’au talent de PULLMAN, qui réussit un sans faute sans jamais décevoir ou laisser le lecteur sur sa faim.
 ?
 ?On y retrouve le personnage de Lyra, petite fille tout sauf niaise, capturée par l’abominable Mme Coulter, méchante sur mesure tout sauf manichéenne. ?Will n’est pas oublié, d’autant que c’est lui qui va sauver Lyra avant de décider avec elle d’aller faire un tour au royaume des morts. Autant dire que le voyage ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices, surtout quand on sait que l’enfer n’a pas grand-chose à voir avec les représentations chrétiennes classiques [La description qu’en fait PULLMAN flanque la trouille même aux grands, alors imaginez ce qu’en penseront vos enfants].
 ?
 ?Pendant ce temps-là, Lord Asriel continue à défier l’Autorité [Dieu en personne, vous suivez ?], et son armée d’anges rebelles a hâte d’en découdre. Tout est donc réuni pour une ultime bataille qui s’annonce... Ultime, justement. ?


COMMANDER

PULLMAN a parfaitement compris qu’on ne peut prétendre intéresser les mômes en les prenant pour des idiots, et c’est ce qui donne à la trilogie sa saveur particulière. Un vrai régal, du début à la fin, qui s’offre le luxe d’être tragique en évitant tous les pièges harlequins.
 ?
 ?Bravo Mr PULLMAN, on en redemande...