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Publié le 01/06/2003

"Les enfants de l’éternité" de Juan Miguel AGUILERA & Javier REDAL

ED. IMAGINAIRES SANS FRONTIERES, MAI 2003

Par Ubik

Délaissant le territoire de l’Histoire alternative, Juan Miguel AGUILERA épaulé par Javier REDAL s’aventurent avec leur roman "Les enfants de l’éternité" dans un "space opera flamboyant" nous dit la quatrième de couverture.

Reprenant les recettes éprouvées et parfois éprouvantes de ce type d’histoire hérité de l’âge d’or, ils nous livrent un récit d’aventures héroïques propre à faire passer au lecteur un bon moment [ personnellement, j’ai dû me réfrener pour ne pas lire ce roman d’une seule traite ].


Ainsi, tribulations, découverte de civilisations étrangères voire choc entre elles [ ! ], exploration, combats et romance légère agrémentent la lecture sans trop poser de dilemne. Néanmoins, "Les enfants de l’éternité" est un roman malin car il offre comme une sorte de synthèse des principaux clichés véhiculés par ce type de récit. Les auteurs bâtissent une intrigue utilisant à la fois : l’opposition entre deux forces [ici l’Empire technologiquement développé mais sur le déclin ; la Utsarpini qui compense son retard par un fort bellicisme], la conspiration d’un troisième force [ ici la Fraternité ], la découverte puis l’exploration d’un mystérieux objet stellaire, l’étude d’extra-terrestres [ ici des formes de vie subsistants dans l’espace et une race prédatrice, les angriffs, originale dans son mode de reproduction ].

On y retrouve également le thème de l’énigme de origines et celui de la civilisation tellement avancée que ses habitants apparaissent comme des dieux. Enfin, l’ensemble de ces clichés et thèmes est uni dans un récit trépidant, riches en coups de théâtre, développé en démesure et évoquant le fameux "sense of wonder" d’antan.

Certes, les ficelles sont souvent assez grosses. Le déroulement de l’intrigue est prévisible et l’enchaînement des découvertes successives épuisant mais à aucun moment cela ne nuit à la cohérence de l’ensemble. Au final, le roman d’AGUILERA et de REDAL atteint pleinement son objectif : épater sans ébranler.


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Certes, les ficelles sont souvent assez grosses. Le déroulement de l’intrigue est prévisible et l’enchaînement des découvertes successives épuisant mais à aucun moment cela ne nuit à la cohérence de l’ensemble.

Au final, le roman d’AGUILERA et de REDAL atteint pleinement son objectif : épater sans ébranler.