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China MIÉVILLE n’est pas un écrivain britannique ordinaire. A commencer par ses cinq boucles d’oreilles, son étrange prénom [qu’il doit à des parents un peu hippies] et son univers, grotesque et monstrueux, qui en quelques romans a défini de nouveaux horizons pour la fantasy britannique.


Grand amateur de littératures parallèles, SF, Horreur, Fantastique, il dévore pendant son adolescence Philip K. DICK, Michael MOORCOCK, Gene WOLFE et Thomas DISCH pour ne citer que ses préférés. Il écrit quelques nouvelles et les envoie à des magazines comme Interzone... qui les refuse.

A dix-huit ans, China MIÉVILLE enseigne l’anglais en Egypte puis au Zimbabwe, pendant une année. Puis il poursuit un cursus universitaire impressionnant, accumulant les diplômes en anthropologie, en droit et en économie.

Parallèlement à ses études universitaires, il persiste et travaille dès 1995 sur son premier roman, King Rat [publié en 1998], une lecture gothique du fameux conte du Joueur de flûte d’Hammelin sous l’influence « de la sub-culture drum’n Bass » dixit l’auteur... Le livre est publié et nommé pour deux prix, le Bram Stocker Prize et l’International Horror Guild Award, qu’il n’obtiendra pas.

Mais c’est Perdido Street Station [2002], un roman hybride qui renouvelle la fantasy, qui fait de lui l’un des espoirs de la nouvelle génération d’auteurs britanniques.

Quand on lui demande quels sont ses auteurs de références, il cite volontiers des auteurs qui métissèrent eux aussi SF, Fantasy et Horreur comme H.P. LOVECRAFT, Clarke A. SMITH, et William H. HODGSON. Il évoque aussi The Borrible Trilogy de Michael DE LARRABEITI, cycle peu connu chez nous, mais réputé au Royaume-Uni parce qu’il conte les aventures d’enfants de la rue décidés à ne pas grandir avec un langage parfois crus ou violent. [1]

Avec l’auteur M.J. HARRISON, il a lancé le mouvement New Weird, dont l’objectif proclamé est de redonner sa fierté aux sous-genres littéraires dont il se réclame, de promouvoir une littérature fantastique, SF ou fantasy libre et démarquée des stéréotypes imposés par la loi du marché.

Passionné de politique, engagé à l’extrême-gauche, China MIÉVILLE est membre de The British Socialist Workers Party, le parti trotskiste britannique, et cela n’est pas sans influencer ses romans [c’est particulièrement sensible dans Iron Council]. Il s’est présenté sous cette étiquette aux élections parlementaires de 2001, obtenant un résultat de 1,2% des voix.

Son deuxième roman, Les Scarifiés [Scar, 2002], une histoire de pirates qui se déroule dans Bas-Lag, le même univers que Perdido Street Station, a été publié en France à la rentrée 2005. Le troisième livre de ce cycle, Iron Council [2004] est déjà paru en anglais.

Le tout premier roman de MIÉVILLE, King Rat, a été publié au Fleuve Noir / Rendez-vous Ailleurs en septembre 2006.



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Lombres de China Miéville

[Un Lun Dun, 2007]

Zanna et Deeba mènent une vie bien rangée, de celles que l’on souhaite à bon nombre d’adolescentes de la middle class, partagées entre une famille sans problème, des études studieuses et une bande de copines. Les deux amies sont inséparables jusqu’au jour où quelques faits anormaux perturbent leurs habitudes.
Ça commence par un renard peu farouche et par une inscription, sous l’arche d’un pont, proclamant : « Zanna for ever ». Mauvaise blague ou signe annonciateur d’une révélation à venir ? Le duo n’a pas le temps de se poser la question car déjà les événements prennent une tournure plus inquiétante. Un étrange nuage aux propriétés incapacitantes provoque un accident et un parapluie usagé, apparemment vivant, vient se coller à la fenêtre de la chambre de Zanna pour l’espionner pendant la nuit.
Spontanément, les deux copines entreprennent de suivre ce pépin hors norme, ce qui les conduit à franchir fortuitement le zarbe, le voile séparant Londres de Lombres, sa version alternative cachée.

 

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Perdido Street Station de China Miéville

[Perdido Street Station, 2000]

China Miéville frappe très fort en faisant entrer en collision une bonne douzaine d’imaginaires qu’on aurait cru incompatibles : Nouvelle-Crobuzon est une sorte de Gotham-City à la Dickens dans une Terre-du-Millieu génétiquement modifiée.

On y croise aussi bien des cactus-bipèdes que des scarabées anthropomorphes ou des intelligences artificielles. Dans cet univers grotesque et suintant, une chasse à la Gorgone va s’ouvrir...

 

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Le roi des rats de China Miéville

[King Ra, 1998]

Saul Garamond est arrêté pour le meurtre de son père. Mais il est innocent. Il cherche encore à comprendre ce qui a pû se passer lorsque, dans sa cellule, apparaît un homme au visage flou dans une forte odeur de pourriture. C’est le Roi des Rats, qui lui affirme être son oncle et venir à son secours. Saul prend la fuite avec lui...

Le Roi des rats est le premier roman de China Miéville, plongée horrifique et magique dans une guerre d’animaux urbains, sur fond de drum ’n bass.

 

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Les scarifiés de China Miéville

[The Scar, 2002]

Pas mécontentes d’avoir ajouté à leur écurie le jeune auteur anglais dont tout le monde cause, les éditions Fleuve Noir restent fidèles à China Miéville et publient, après le roman qui l’a fait connaître, Perdido Street Station, le deuxième de ses romans situés dans l’univers de Bas Lag, Les scarifiés. Après l’attaque de la baroque et crasseuse cité de Nouvelle Crobuzon par de monstrueuses bestioles suceuses de rêves, Miéville étoffe donc la carte de son étonnant monde-univers en nous embarquant dans une épopée maritime tumultueuse.

 

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Iron council de China Miéville

2004 [IMPORT]

On retrouve Nouvelle Crobuzon quelques année après l’épisode des moths. Cette fois ci la guerre est déclarée contre la cité de Tesh et ses sorciers. La chaire a canon qui survit et revient du front ne fait qu’ajouter aux troubles d’une cité poussée à bout par l’effort de guerre et les injustices du pouvoir. Le golemiste Judha Low part à la recherche d’Iron Council seul capable d’aider les révolutionnaire à sauver la cité. Dans ses traces la milice de la cité et un groupe de ses amis venu le secourir. Mais qu’est Iron Council, quel pouvoir détient il pour effrayer autant le maire de la cité ?

 

Mr.C


NOTES

[1] Une traduction française des trois volumes est parue en France aux Editions L’Atalante entre 1994 et 1996, sous les titre peu ingénieux suivants : Les Zorribles, Gare aux Zorribles et Zorribles dans la nuit.