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MacLEOD Ian R.


Ce sont "les îles du soleil" [Folio SF, 2005] qui en France ont permi de découvrir la voix précieuse de Ian R. MAcLEOD. Avec un style très littéraire et un sens de la psychologie affirmé, cet auteur anglais s’imposait d’entrée comme une plume originale ay rayon SF. La saga steampunk entamée ensuite avec "The Light Age" a confirmé les espoirs : cet homme-là est un grand auteur en devenir.


MacLEOD est, comme son nom l’indique, d’origine écossaise, du moins par son père. Il est le dernier né d’une famille de trois enfants. Avide de lecture depuis sa jeunesse, le petit Ian ne lit, presque exclusivement, que de la science-fiction. Ian se régale des auteurs de la New Wave anglaise mené par Michael MOORCOCK, de Roger ZELAZNY, Samuel DELANY, Harlan ELLISON, "Dune " de Frank HERBERT, "2001" de Arthur CLARKE, et même TOLKIEN.

Il ne découvre la littérature blanche que plus tard, avec les études. Et dans son esprit mûrit l’envie de mixer le meilleur des deux mondes : le style de T.S. ELIOT et D.H. LAWRENCE au service de l’imagination des BALLARD et SILVERBERG.

Aujourd’hui encore, parmi ses auteurs favoris figurent F. Scott FITZGERALD, Marcel PROUST, et John UPDIKE. On ne s’étonnera donc pas, plus tard, de trouver chez Ian MacLEOD un style bien plus écrit, bien plus travaillé que celui de la plupart des auteurs de SF et/ou de fantastique.

Sa première tentative de roman, alors qu’il a 15 ans, est une uchronie dans laquelle le Troisième Reich a réussi a atteindre les mythiques 1000 ans de règne. Mais ce roman ne sera jamais terminé...

Après une scolarité sans étincelle, il poursuit des études de droit et s’en accommode finalement pas trop mal. C’est une époque où il délaisse la lecture et l’écriture pour écouter de la musique, et sortir. C’est l’époque où il rencontre sa future femme, Gilian, juriste comme lui. Mais tandis qu’elle entame une carrière d’avocat, il devient fonctionnaire... Rapidement, il comprend qu’il cumule suffisamment d’ennui et de temps libre pour reprendre ses projets d’écriture, et un an plus tard un premier roman prend forme.

Après plusieurs refus des éditeurs, et après un ou deux autres romans refusés à leur tour, Ian MacLEOD tente un format plus court et se recentre sur les genres qui ont animés son enfance : la SF, le fantastique, parfois l’horreur. Et voici que, au bout de quelques temps, la volonté paie : MacLEOD vend sa première nouvelle au magazine Weird Tales. Puis une seconde à Interzone. Une troisième à Asimov’s.

Si bien que dans les années, 90, Ian MacLEOD est une signature récurrente des périodiques professionnels de genre. Sa toute première nouvelle, "1/72nd Scale", est nominée au Nebula [catégorie novella] et il figure parmi les auteurs repris régulièrement dans l’anthologie Year’s Best SF... on le traduit dans plusieurs langues... ne manque plus qu’un premier roman.

Le premier, "The Great Wheel" parait en 1997 chez Harcourt Brace et décroche le Locus du premier roman. Le second, "The Summer Isles" ["Les îles du soleil"] est primé sous sa forme originale de novella avant de devenir son premier roman traduit en France [Folio SF inédit, septembre 2005].

Ian MacLEOD est un auteur lent... mais la qualité est là, systématiquement récompensée. Son roman "The Light Ages" paru en 2003 [suivi depuis par "House of Storms"] se situe dans une Angleterre uchronique où la découverte d’une substance magique appelée aether donne naissance à une révolution industrielle d’un type nouveau.

Plusieurs de ses textes courts sont réunis dans deux recueils, "Breathmoss and Other Exhalations" et "Voyages by Starlight".

Ian R. MacLEOD vit aujourd’hui à Bewdley dans le Worcestershire.



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« L’âge des lumières » de Ian R. MacLEOD

[« The Light Ages », Avril 2004]

ATTENTION, CHEF D’ŒUVRE !

Voilà. Je tenais à mettre les choses au clair d’entrée de jeu. Ian R. MacLEOD, auteur dont la toute fraîcheur réputation en France ne cesse de grandir : de part sa présence au sommaire de l’anthologie « Continents Perdus » chez Denoël, du second tome de Fiction aux Moutons Électriques ; mais surtout de son succès critique avec « Les Îles du Soleil » chez Folio-SF...

Le public accroche ; apprécie sa plume riche et dynamique... Sachez que vous n’aviez encore rien vu.

 

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"The House Of Storms" de Ian R. MacLEOD

ED. POCKET BOOKS, FEV. 2006 (paperback)

On rembobine : quelques mois plutôt, j’évoquais la claque baptisée "The Light Ages" [toujours prévu au futur catalogue Denoël, aux dernières nouvelles -pas forcément fraîches-].

Déjà auréolé par son entrée sur la scène française, je braillais aux oreilles de qui voulait bien l’entendre que cette [autre] Angleterre [toujours] uchronique représentait une certaine forme de perfection. De l’Imaginaire avec le bon gros « I » majuscule dont on rêve la nuit. Inclassable, brillant... Peu de temps après, sortait un autre roman situé dans le même univers : "The House Of Storms". Depuis peu réédité en poche en V.O. Et je peux bien abhorrer les suites, force est d’avouer que celle-ci me faisait de l’œil.

Egaler [voire : faire mieux] "The Ligh Ages", c’était un rêve un peu impossible. Mais Ian R. MacLEOD n’est-il pas un auteur talentueux ? Serez-vous étonnés, si je vous dis que vous serez déçus ?

 

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"Les Îles du soleil" de Ian R. MacLEOD

["The Summer Isles", 2005]

Geoffrey Brooke, professeur à Oxford, vit ses dernières années. Fatigué, usé, il assiste honteux et complice, à la plongée de la Très-Grande-Bretagne dans le fascisme, après la défaite anglaise lors de la Première Guerre Mondiale.

Un texte superbe, une histoire intense, un monde d’un réalisme difficile à supporter quand la violence éclate.

 

Mr.C