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Dessinateur, poète, illustrateur, auteur et nouvelliste, Mervyn Peake prolongeait son travail graphique par une recherche stylistique littéraire audacieuse, la recherche d’une expression que ses images ne pouvaient complètement lui donner.


Influences orientalisantes...

Né en 1911 en Chine de parents britanniques, Mervyn Peake se trouve très tôt confronté à l’implacable aristocratie chinoise, ainsi qu’à l’extrême misère ambiante. Ces premières impressions transparaissent tout au long de son œuvre, d’une grande tendresse envers les déshérités de tout poil et fidèle aux rêves de l’enfance.

Montrant de réelles aptitudes pour le dessin, le jeune Mervyn intègre la Royal Academy Schools où il est élève de 1929 à 1933. Il y écrit ses premiers longs poèmes, et expose en 1931 avec le "Soho Group". Sa carrière artistique débute ainsi sous le signe de la peinture et des arts graphiques : exposant avec succès dans les plus prestigieuses galeries londoniennes, réalisant en 1936 les décors et costumes d’une pièce de théâtre. Il enseigne également le dessin à la Westminster School of Art, où il rencontre la peintre & sculpteur Maeve Gilmore, qu’il épouse en 1937.

Premières histoires

Au début de la Deuxième Guerre Mondiale, Mervyn Peake est officier instructeur dans la conduite de camions. C’est à ce moment qu’il débute l’écriture de ce qui deviendra le premier volet du cycle de Gormenghast, Titus d’Enfer, où apparaît le système foisonnant, maladif et ritualisé de la gigantesque forteresse des Comtes d’Enfer.

Démobilisé pour dépression nerveuse, il entre en tant que graphiste au ministère britannique de l’information, où il caricature et satirise le régime nazi.
Mais Mervyn Peake a été profondément affecté par les ravages de la guerre et sa visite du camp de Belsen en tant qu’artiste de guerre viendra longtemps alimenter son imaginaire.

La période située entre 1943 et 1948 comptera parmi les plus prolifiques de sa carrière : il publie un recueil de poèmes, Les souffleurs de verre, ainsi que ses fameux Nonsense Poems, et réalise la plupart de ses illustrations les plus célèbres pour L’île au trésor, Les Contes de Grimm, le Vieux Marin de Coleridge et les œuvres de Lewis Carroll.

Il achève également l’écriture de Titus d’Enfer ; mais son œuvre, si elle suscite l’enthousiasme chez certains [Graham Greene, et le tout jeune Robert Silverberg], entraîne surtout perplexité et mécompréhension, laissant le grand public de marbre.

Le Cycle de Gormenghast

Poursuivant son activité de professeur d’arts graphiques, Mervyn Peake publie Gormenghast, la suite de Titus d’Enfer. Son roman Mr. Pye paraîtra en 1953, suivi de peu par Titus dans les ténèbres, roman imaginé lors d’un voyage de convalescence en Espagne.

Il se consacre passionnément à la production théâtrale, et l’échec commercial et critique de sa pièce The Wit To Woo le mine moralement et physiquement. Il est hospitalisé pour dépression nerveuse. A partir de 1958 il montre des signes de plus en plus évident de la maladie de Parkinson.

Soutenu par son épouse, il illustre les Histoires Extraordinaires de Balzac, ainsi que son propre poème The Rhyme Of The Flying Bomb, écrit quinze ans plus tôt. Titus Errant, utlime de la trilogie, est publié en 1959.
Peake meurt en 1968.


« En lisant Mervyn PEAKE, il semble toujours que nous attendions l’aurore »

A. DHÔTEL


> A VOIR AUSSI : Le site officiel de Mervyn Peake



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The Sundays Books (Les Livres du dimanche) de Mervyn Peake & Michael Moorcock

The Sundays Books réunit deux auteurs britanniques de l’Imaginaire en Albion, et non des moindres. Casting de rêve pour un ouvrage hors norme : aux pinceaux Mervyn Peake et à la plume Michael Moorcock. De cette collaboration posthume naît un livre d’images, à la fois poétique et humoristique, s’aventurant dans l’intimité d’un auteur inclassable aux multiples talents : Mervyn Peake.
L’hommage digne et touchant de Michael Moorcock à son aîné et ami.

 

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Le Cycle de Gormenghast de Mervyn PEAKE

Au château de Gormenghast, aux proportions gigantesques, vit une noble famille. La seule occupation de ses membres consiste à accomplir des rites fixés par une tradition ancestrale, en dehors de quoi ils sont simplement livrés à des loisirs indéterminés...

Une révélation ! Un univers dont on ne ressort pas indemne.

 

Mr.C