EN BREF

 
SYNDICATION


Suivez le Cafard cosmique sur Twitter

Devenez Fan du Cafard cosmique et suivez toute l’actualité du site sur Facebook

Flux RSS 2.0 : pour afficher toutes les nouveautés du site par syndication.

netvibes : cliquer ici pour ajouter le flux RSS à votre page netvibes.


 
 
VOS LIVRES DANS LA BOITE AUX LETTRES !




En commandant vos livres sur Amazon.fr vous faites des économies [-5%] et vous participez au financement du site car le Cafard cosmique reçoit une petite commission sur les ventes.

 

D'AUTRES AUTEURS

A VOIR AUSSI


Contemporain, Fantastique & Nihiliste...

Descendant d’immigrés Russes et Français, Chuck Palahniuk est le fils d’un aiguilleur des chemins de fer. Il mène des études de journalisme à l’Université d’Oregon, mais, malgré son diplôme, il ne parvient pas à vivre de ce métier.

Il travaille alors pendant plus de dix ans comme mécanicien chez Freightliner, où il fabrique des camions diesel. Comme il s’ennuie profondément dans son boulot , il passe une partie de son temps libre comme volontaire dans des hospices pour jeunes malades du SIDA ou du cancer.
C’est là qu’il développe la peur de mourir très jeune, et cela le convainc enfin de se concentrer sur ses projets d’écriture tant qu’il est en pleine santé. C’est donc sur le tard, passé 30 ans, qu’il se met vraiment à écrire.

Son premier texte, Invisible Monsters est refusé par les éditeurs, choqués par le contenu et le style de cette nouvelle très trash.
Palahniuk en est très amer et s’attèle à un roman, décidé à se venger du système en écrivant plus trash, plus violent, plus choquant...

Une part d’autobiographie

Ainsi né Fight Club (1996), écrit en trois mois seulement, son premier roman. Les combats-défouloirs des fight club lui ont été inspirés par le souvenir d’une bagarre à poings nus lors d’un week-end en camping. Il s’était plaint auprès de ses voisins qui jouaient de la musique trop fort. La discussion dégénéra et lui laissa le visage tuméfié pendant trois mois.
Là, Chuck découvrit que, à cause de ces hématomes, plus aucun de ses collègues de travail n’osait lui adresser la parole ou s’occuper de ce qu’il faisait... Il se mis alors à réfléchir à la liberté qu’apporte l’image de la violence.
D’où l’idée d’une organisation terroriste structurée par des fight club où chacun apprend à se libérer totalement, à se sentir capable d’affronter tout et n’importe qui...

Il faut aussi savoir que la violence est très présente dans la vie de la famille Palahniuk. Dans un accès de démence, le grand-père de Chuck a assassiné sa grand-mère à coup de fusil, puis s’est donné la mort. Le père de Chuck, Fred, a échappé de peu au massacre.

Paradoxalement les éditeurs, loin d’être choqués, acceptent le manuscrit de Fight Club ! Le bouquin fait rapidement entrer Chucky [c’est son surnom] parmi les auteurs dont on parle dans le milieu de l’édition et de la critique : prose frappée, métaphore assassine et idées anti-conformistes, la recette cogne fort.

Mais si la critique adore, si les prix littéraires tombent du ciel, en revanche le public n’accroche pas : Fight Club ne se vend qu’à 5 000 exemplaire l’année de sa parution, pas de quoi entrer dans les palmarès des best-sellers.

En revanche, lorsque qu’on apprend, deux ans plus tard, que le réalisateur David Fincher va adapter le roman pour la Twentieth Century Fox, avec le duo Brad Pitt - Edward Norton, le bouquin commence à se vendre un peu plus...

Violence

L’été 1999, lorsque le film sort sur les écrans, la vie privée de Palahniuk est à nouveau frappé par la violence moderne : son père Fred, divorcé de sa mère , est tué avec sa nouvelle compagne par le mari dément de celle-ci. Leur deux corps, criblés de balles, sont retrouvés dans la carcasse calcinée de leur voiture. Leur assassin a été condamné en 2001.

Un deuxième roman, Survivor, vient confirmer l’originalité de ce nouveau talent, la cohérence de son univers, et la pertinence de sa vision vis à vis de la société occidentale. Une vision sarcastique, outrancière, à contre-courant.

Invisible Monsters, sa première nouvelle, est devenu son troisième roman. Puis Choke et l’horrifique Lullaby, sont venus creuser le sillon "palahniukien" dans la fange urbaine et maladive de notre époque... Rant, l’un de ses derniers romans, ouvre peut-être une nouvelle perspective dans sa forme (un agrégat de témoignages qui forme une sorte de bio-pic indirect d’un renégat quasi mythique à force d’être l’objet de légendes contradictoires).

Chahuter l’Amérique

Chuck Palahniuk n’a pas perdu tout lien avec le journalisme puisqu’il collabore régulièrement avec des magazines comme Gear, Bikini, BlackBook ou The Stranger.

Il possède deux Bostons terriers, baptisés « Imp » et « Chick ». Il n’est pas anodin que le chanteur horrifique Marilyn Manson [que Chuck a interviewé pour Gear] possède deux chiens de la même race.

Il vit dans son ranch de Portland, dans l’Oregon, avec sa famille et ses amis - mais sans télévision. Il est membre de la Cacophony Society, organisation américaine gentiment émeutière fondée en 1977 dans le but de chahuter l’Amérique.



Lire la critique

COMMANDER

Peste de Chuck Palahniuk

[Rant, MAI 2007]

Peste est la biographie documentaire de Buster Casey, dit Rant, soit le plus grand serial killer de tous les temps, à moins qu’il ne soit qu’un sombre crétin dégénéré de Middletown, à moins qu’il ne soit un génial voyageur spatio-temporel aux pouvoirs divins, à moins qu’il ne soit le seul mec capable de déterminer le détail du dernier repas d’une femme après un cuninlingus, à moins qu’il n’ait jamais existé.

 

Lire la critique

COMMANDER

Monstres invisibles de Chuck Palahniuk

[Invisible Monsters, 2000]

Monstres invisibles est le premier roman écrit par Palahniuk. Refusé partout parce que jugé trop trash, il poussera son auteur à aller encore plus loin, ce qui nous donnera l’inoubliable Fight club.

Voici donc enfin en poche le premier roman écrit par l’incontournable Chuck.

 

Lire la critique

COMMANDER

A l’estomac de Chuck Palahniuk

[Haunted, Mai 2005]

Vrai recueil d’excellentes nouvelles déguisé en mauvais roman, A l’estomac ne fait certes pas dans la dentelle, mais colle la tête du lecteur suffisamment longtemps dans les toilettes de la gare de l’Est pour qu’on y réfléchisse à deux fois avant de l’ouvrir [et livre et la gueule].

 

Lire la critique

COMMANDER

Choke de Chuck Palahniuk

[Choke, 2001]

Résumer un livre de Palahniuk n’est jamais simple. L’exercice devient périlleux avec Choke ["S’étouffer" en français]. Pour faire vite, on peut commencer par dire que le personnage principal, Victor Mancini bosse dans un musée vivant, où il campe un colon américain du début du XVIIIe siècle.

 

Lire la critique

COMMANDER

Le festival de la couille et autres histoires vraies de Chuck Palahniuk

[Stranger than fiction, 2004]

Premier recueil non-fiction de Palahniuk paru en français, "Le festival de la couille et autres histoires vraies" fait partie de ces livres qui hantent longtemps le lecteur.
Enfin débarrassé de la médiocre prestation de Freddy Michalsky aux manettes traductantes, le texte se distille comme un alcool délicieusement fruité sous la houlette de Bernard Blanc. Un changement bienvenue qui permettra aux nouveaux venus de découvrir un Palahniuk au meilleur de sa forme, là où les connaisseurs se contenteront d’apprécier ces tranches de vies douces amères, racontées tranquillement par un auteur décidément majeur.

 

Lire la critique

COMMANDER

Berceuse de Chuck Palahniuk

[Lullaby, 2002]

Première histoire véritablement fantastique de Chuck Palahniuk, Berceuse a quand même végété une vingtaine de mois après sa parution outre-atlantique avant de faire son apparition dans les librairies hexagonales. Une attente curieusement longue, dans la mesure où Palahniukfait partie de ces auteurs « best-sellerisés » qui font beaucoup de bien aux finances d’une maison d’édition...

 

Lire la critique

COMMANDER

Fight Club de Chuck Palahniuk

[Fight Club, 1996]

 

Mr.C