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Auteur d’une science-fiction jouant des paradoxes et de l’absurde, Robert SHECKLEY se situe au croisement de Douglas ADAMS et de KAFKA.


Il fait partie de cette nouvelle génération d’auteurs apparus aux Etats-Unis avec le magazine Galaxy, qui tentait une SF plus sociale, en décalage total avec la SF de l’Âge d’or.

SHECKLEY est né à New-York de parents russes. Aussitôt après la Guerre de Corée, en 1952, il achève ses études et commence à vendre des histoires courtes aux magazines du moment. Prolifiques [on recense aujourd’hui plus de 400 nouvelles de sa main !], SHECKLEY se distingue par un humour grinçant, et un sacré sens de la dérision appliqué au mode de vie américain des années 50.

SHECLEY co-écrira également plusieurs textes avec Roger ZELAZNY, en particulier le recueil "Apportez-moi la tête du prince charmant", un délire pas vraiment indispensables sur le thème des mythes et des contes de fées.

Il créé notamment les personnages de Richard Gregor et Jack Arnold, fondateurs de l’Agence AAA Ace spécialisée dans tout et surtout n’importe quoi, dont les expérimentations bidouilleuses sont l’occasion de satires grinçantes du consumérisme ou du culte de la réussite.

Doué, SHECKLEY écrit également pour de nombreuses séries télévisées, en particulier pour la fameuse "Twilight Zone". Plusieurs de ses oeuvres ont été adaptées au cinéma, en particulier "Le prix du danger", réalisé par Yves BOISSET en 1962 d’après la nouvelle "The Prize of Peril", qui imagine une émission de télé dans laquelle un candidat, poursuivi par de vrais tueurs, doit sauver sa vie.

A la fin des années 60, l’équipe de Galaxy ayant éclaté, SHECKLEY cesse d’écrire pour vivre une vie de voyageur hippie. Il passe même quelques années à Ibiza, au large de l’Espagne. Malgrè un passage éclair à la direction du magazine Omni dans les années 80, il ne donnera plus dès lors de romans aussi inspirés que ceux de ses débuts.

Robert SHECKLEY est décédé en 2005.


BIBLIOGRAPHIE CHOISIE


- "La dimension des miracles" ["Dimensions Of Miracles", 1968 - Robert Laffont, 1973]

Gagnant involontaire du tiercé galactique de l’avenir, Carmody, innocent citoyen du XXème siècle, se retrouve propriétaire d’un prix qui parle et qui change d’aspect sans prévenir. Le pire, c’est qu’il lui faut aller le chercher à l’autre bout de l’univers. Mais qui refuserait un prix qui peut vous apporter la gloire, a fortune et l’attention des femmes ?

Partir, c’est l’affaire d’un clin d’oeil. Mais revenir, c’est une autre paire de manches

Les pérégrinations forcées de Carmody sont sans aucun doute le chef-d’oeuvre de Robert SHECKLEY, qui prend plaisir à pasticher au passage ses confrères qui se prennent au sérieux [comme ASIMOV, SIMAK ou Philip K. DICK]

Là ou Douglas ADAMS jouera après lui de l’absurde pour le plaisir et le rire, SHECKLEY l’utilise avec un impact bien plus amer : en croisant sur sa route un dinosaure amical, un dieu égocentrique et un architecte ès planètes, Carmody découvre que l’Univers est vaste, incompréhensible et finalement profondément dépourvu de sens.