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SHEPARD le baroudeur


Né à Lynchburg en Virginie, dans une famille plutôt bourgeoise et quelque peu névrosée [jeune il fit plusieurs fugues et un séjour forcé en asile psychiatrique], Lucius SHEPARD a toujours baigné dans la littérature, mais ne publia ses premiers textes que tardivement, vers l’âge de 40 ans. Grand baroudeur, il parcourut au cours de sa vie une grande partie de la planète, de l’Afrique à l’Asie, en passant par le Moyen-Orient et surtout l’Amérique du Sud. Son père voulait qu’il devienne écrivain, lui préféra un temps le journalisme de terrain, une autre façon de porter un regard sur le monde.

C’est au milieu des années 80 que Lucius SHEPARD commença à se faire un nom, grâce à une poignée de nouvelles et à l’excellent « La vie en temps de guerre », largement inspiré par son expérience de correspondant de guerre au Vietnam. Mais après une série de succès critiques ["Le chasseur de jaguar", "La fin de la vie pour ce que nous en savons", "Zone de feu émeraude"], l’auteur américain se fit plutôt rare durant les années 90 ne publiant que deux romans et deux recueils de nouvelles [quatre aux Etats-Unis]. Après cette période moins prolifique sur le plan littéraire, Lucius revint sur le devant de la scène dans les années 2000, publiant nombre de nouvelles de grande qualité, assurément la forme qu’il maîtrisait le mieux avec la novela. Mais de santé fragile au cours des dernières années de sa vie, il ralentit le rythme de ses voyages à travers le monde et songea même à s’installer en Europe, avant de repartir finalement pour les Etats-Unis (semble-t-il pour des raisons médicales). Victime d’un AVC en août 2013, Lucius SHEPARD décéda dans la nuit du 18 mars 2014 à l’âge de 66 ans (un age soumis à controverse car Lucius Shepard n’a jamais avoué sa date de naissance exacte) très probablement des séquelles de cette attaque alors même qu’il semblait se remettre de ses problèmes de santé.

Figure un peu à part de la SF américaine, Lucius SHEPARD n’appartenait à aucun courant et proposait une vision de la littérature tout à fait singulière, louvoyant habilement entre science-fiction, fantastique et littérature générale. Lire SHEPARD c’est donc plonger dans un univers original fait de sensations, de couleurs, d’odeurs, de descriptions époustouflantes et de personnages hallucinés. Sexe et drogue font partie intégrante de son œuvre et reviennent souvent dans ses textes, comme autant de signatures d’une œuvre complexe et attachante. SHEPARD, c’est avant tout un style inimitable, une écriture limpide, soignée voire sophistiquée, sans jamais être précieuse. L’auteur américain affectionnait les univers sordides et organiques, comme autant de miroirs de son propre passé, à l’occasion un peu trouble [il fit notamment un bref séjour en prison pour trafic de stupéfiants et possession d’arme illégale] ; autant d’expériences qui avaient durablement forgé l’univers et l’imaginaire de SHEPARD, lui conférant une authenticité rarement atteinte.


BIBLIOGRAPHIE


- "Les yeux électriques" ["Green eyes"] - ED. R. LAFFONT, 1987

- "La vie en temps de guerre" ["Life during wartime"] - ED. R.LAFFONT, 1988 - REED. J’AI LU / SF

- "Kalimantan" ["Kalimantan"] - ED. DENOËL, 1992

- "L’aube écarlate" ["The golden"] - ED. DENOËL, 1996 - REED. FOLIO SF

LOCUS AWARD 1994

- "Louisiana breakdown" - ED. LE BELIAL, 2007- REED. J’AI LU

- "Le calice du dragon" - ED. LE BELIAL, 2013


LES RECUEILS DE NOUVELLES :

- "Le chasseur de jaguar" ["The jaguar hunter"] - ED. DENOËL, 1987

WORLD FANTASY AWARD + PRIX LOCUS 1988

- "La fin de la vie pour ce que nous en savons" ["The end of life as we know it"] - ED. DENOËL, 1987

- "Zone de feu émeraude" - ED. DENOËL, 1988

- "Thanatopolis" ["Skull city"] - ED. DENOËL, 1993

- "Le bout du monde" ["The end of the earth"] - ED. DENOËL, 1993

- "Petite musique de nuit" - ED. FLAMMARION, 2000

- "Aztechs" - ED. LE BELIAL’, NOVEMBRE 2005 - REED. J’AI LU

- "Sous des cieux étrangers" - ED. LE BELIAL’, 2010 - REED. J’AI LU

- "Le dragon Griaule" - ED. LE BELIAL’, 2011 - REED. J’AI LU


AUTRES TEXTES RECEMMENT PUBLIES EN FRANCE

- « La présence », in Bifrost n°40 [texte également publié dans Aztechs]

- « promenade dans le jardin », in Galaxies n°36 [printemps 2005]

- « Señor Volto », in Galaxies n°33 [été 2004]

A signaler également, la publication de l’excellente nouvelle "Le Train Noir" de Lucius SHEPARD, PRIX THEODORE STURGEON, dans le non moins excellent recueil "Les continents perdus", proposé par Thomas DAY aux Editions Denoël / Lunes d’Encre.


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La Vie en temps de guerre de Lucius Shepard

[Life During Wartime, 1987]

On l’a dit, on le redit : Lucius Shepard est l’un des écrivains contemporains majeurs des littératures de l’imaginaire. Brassant les croyances populaires et le marasme socio-politique drainé par les États-Unis, Shepard s’interroge sur la réalité, ou plutôt les réalités parallèles, créées par le XXe siècle, mettant en perspective la survivance des mythes et le devenir des couches sociales.
Seule ombre à ce portrait, la production de Lucius Shepard accuse le coup depuis le milieu des années 90 et, en dépit de qualités formelles indéniables, semble moins engagée et habitée.
La réédition aux éditions Mnémos de La Vie en temps de guerre (1987) vient à point nommé pour illustrer la place unique et essentielle de Lucius Shepard.

 

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Sous des cieux étrangers de Lucius Shepard

Cinq ans c’est long, voire très très long lorsqu’il s’agit d’attendre la parution d’un nouveau recueil de Lucius Shepard. Pas grand chose à se mettre sous la dent depuis 2005 en dehors d’une novella parue dans le numéro spécial de la revue Bifrost en juillet 2008. Pétitions, lettres de menaces, intimidations physiques... quelques grammes d’anthrax judicieusement glissés dans une enveloppe auront suffi pour faire entendre raison à l’éditeur. Le Bélial’, sans doute encouragé par le Grand Prix de l’imaginaire obtenu en 2007 par le recueil Aztechs, persiste à croire en Lucius Shepard, ça tombe bien nous aussi.

 

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A handbook of american prayer, de Lucius Shepard

[I M P O R T]

Calme, posé, contemplatif, parfois lyrique quant à la futile existence d’une pauvre humanité condamnée à errer sans fin dans la nuit glacée (si si), Lucius Shepard transforme une toute petite idée en grand roman.

 

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Aztechs de Lucius Shepard

Pépite égarée dans un sac à charbon, Lucius SHEPARD fait un retour inattendu en France avec la réédition en poche d’un recueil rassemblant des textes récents de très haute tenue. Une excellente initiative...

 

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« Louisiana breakdown » de Lucius SHEPARD

[« Louisiana breakdown », 2003]

Il aura fallu 4 ans, et l’ouragan Katrina pour que ce petit bijou signé SHEPARD débarque enfin sur nos côtes, dans la langue de MOLIERE.

 

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"L’aube écarlate" de Lucius SHEPARD

Au premier coup d’oeil, cette réédition pourrait bien s’intituler "Agatha Christie au pays des vampires". Au premier coup d’oeil seulement, car l’auteur n’est autre que Lucius SHEPARD, novelliste hors pair, dont on peut encore apprécier le superbe "Zone de feu émeraude" [chez PdF].

 

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"La vie en temps de guerre" de Lucius SHEPARD

["Life during wartime"]

La guerre fait rage entre les grandes puissances. Les forces américaines sont embourbées dans une guérilla interminable au cœur de l’Amérique centrale. David Mingolla est un jeune américain engagé dans ce conflit dont les enjeux le dépassent.

 

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"Zone de feu émeraude" de Lucius SHEPARD

["Fire zone emerald", février 1986]

Cet assortiment de nouvelles, que l’on peut mettre en relation avec deux autres recueils de l’auteur - « Le chasseur de Jaguar » et « La fin de la vie [pour ce que nous en savons] » -, offre un aperçu des thèmes de prédilection de SHEPARD. Oscillant sans cesse entre le Fantastique pur et la Science-fiction teintée de Fantastique, les textes de celui-ci mettent en scène des personnages « sur le fil », en marge et en crise, souvent confrontés à l’étrangeté du monde et aux forces primitives de la nature et/ou de la passion.

 

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"Les yeux électriques" de Lucius SHEPARD

["Green eyes"]

Les zombies vous connaissez ? Selon le culte vaudou, le zombie est un être humain auquel on a jeté un sort et qui se transforme ainsi en mort-vivant, dépourvu de toute volonté, mais capable d’accomplir toutes sortes de taches pour le compte de son maître. Bon, eh bien vous pouvez oublier cette image traditionnelle car les zombies de Lucius SHEPARD n’ont pas grand chose en commun avec ces êtres mythiques.

 

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"Petite musique de nuit" de Lucius SHEPARD

Quatre nouvelles qui lorgnent davantage du côté de la littérature générale que de l’imaginaire et une novella qui relève purement de la SF.

 

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"La fin de la vie [pour ce que nous en savons]" de Lucius SHEPARD

["The jaguar hunter II"]

Ce recueil est une bonne entrée en matière dans l’univers fantastique de SHEPARD.

On y appréciera notamment la restitution des ambiances et du climat social, l’utilisation de plusieurs arguments SF [mondes parallèles, prescience, extra-terrestres...] de manière très fine et originale, et un engagement social très marqué et plutôt pertinent - même si peut-être trop moralisateur par moment.

 

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"Kalimantan" de Lucius SHEPARD

["Kalimantan"]

Bornéo. McKinnon, un jeune drogué pris au centre d’une embrouille politique, est pris sous la coupe de Barnett un marchand bourlingueur du coin. Celui-ci l’envoie se réfugier chez un vieil ami loin dans les terres. Et plus le temps passe, plus les nouvelles que reçoit Barnett deviennent inquiétantes : McKinnon passe son temps à étudier une drogue locale qui lui fait voir une réalité bien différente de la nôtre et pourtant tout aussi réelle.

 

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"Le bout du monde" de Lucius SHEPARD

["The end of the earth"]

Moins impressionnant que "Thanatopolis", ce recueil contient cinq nouvelles purement fantastiques écrites à la fin des années 80, dont trois furent publiées dans F&SF.

 

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"Thanatopolis" de Lucius SHEPARD

[« Skull City »]

Recueil de nouvelles parmi les meilleures de Lucius SHEPARD

 

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