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A VOIR AUSSI


Scandale en Angleterre : la revue New World est interdite, suite à la publication dans ses pages d’un roman de S.-F. dont la crudité choque les bonnes consciences. Ce roman c’est "Jack Barron et l’éternité", le dernier ouvrage de Norman SPINRAD.


UN AUTEUR DE SF AMERICAIN A PARIS

Jusqu’ici SPINRAD n’avait commis que des romans de S.-F. assez classiques. "Jack Barron..." est un tournant dans sa carrière, et désormais, tous ces livres seront des dénonciations de la société américaine.

Exilé en France, où il vit depuis 1988, SPINRAD a quitté son pays mais ne cesse de le contempler de loin, avec l’amertume d’un amoureux déçu : ce pays qui pour lui est une oeuvre de science-fiction en direct, parce qu’il est le seul état transnational, et donc l’avenir en marche du reste de la planète, ce pays s’est perdu en chemin.

La cassure est nette : elle est intervenue avec la guerre du Vietnam et l’affaire du Watergate. L’Amérique radieuse, celle du progrès technique, de la liberté, de la réussite sociale ouverte à tous est morte ces années là, et SPINRAD a la haine.

Analysant toutes les dérives du rêve américain, SPINRAD décrit donc dans toute son oeuvre des Etats-Unis de cauchemar, gouverné par l’argent et la bêtise.

A découvrir pour son style très réaliste, et sa violence moderne.


BIBLIOGRAPHIE CHOISIE


- "Jack Barron et l’Eternité" ["Bug Jack Barron" , 1969]

Jack Barron est un jeune producteur de télévision aux dents longues. Dans son show, il joue au redresseur de tort, et pousse les hommes politiques à la faute. Il est célèbre et célébré, il connait toutes les astuces pour avoir l’air d’un journaliste virulent et dénonciateur. Mais il sait aussi ne jamais aller trop loin pour rester en place.

Un jour, il découvre un vrai scandale : une société vend l’immortalité... se laissera-t-il tenter ?

Un roman sur le pouvoir des médias, carré, piquant, salé. SPINRAD avait également vu, avant tout le monde, que le corps humain allait devenir une marchandise comme une autre.

De l’avis de beaucoup, c’est le chef d’oeuvre de Norman SPINRAD.


- "Les Solariens" ["The Solarians", 1966]

- "Rêve de fer" ["The iron Dream", 1972]

- "Les Miroirs de l’esprit" ["Mind Game", 1980]

- "La Grande guerre des Bleus et des Roses" ["A World Between", 1980]

- "Les Années Fléaux" ["Agent of Chaos", 1990]

- "Bleue comme une orange" ["Greenhouse Summer" , 1999]



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Oussama de Norman Spinrad

[Osama the Gun]

À l’instar de millions de jeunes musulmans, Oussama a reçu son prénom en l’honneur d’Ousama Ben Laden et des fils d’Oussama, organisation à l’origine de la fondation du second califat.
En effet, dans ce futur indéterminé, l’Umma réunifiée rassemble dans son giron pays arabes et Pakistan. Un Islam conquérant et rigoriste appelé à dominer le monde, les pétrodollars et l’arme atomique pourvoyant à son indépendance.
Reste à vaincre le Grand Satan incarné par l’Occident chrétien et surtout les États-Unis, l’hyperpuissance technologique combattant par drones et robots interposés.

 

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Il est parmi nous de Norman Spinrad

[He walked among us, 2003]

Il est de retour ! Il est parmi nous ! Après bien des tergiversations dans l’Hexagone et une histoire éditoriale compliquée outre-Atlantique, le nouveau roman de l’enfant terrible de la S-F étasunienne est paru finalement chez Fayard.

C’est donc en dehors des collections habituelles consacrées au genre que l’on pourra renouer avec Norman Spinrad.
Des retrouvailles fort réjouissantes...

 

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Rêve de fer de Norman Spinrad

[The Iron Dream, 1972]

Le polémique Rêve de fer de Norman Spinrad, le plus francophile des écrivains SF américains, est une uchronie délirante et inclassable qui ne peut laisser le lecteur indifférent. La réédition tant attendue de cet opuscule a d’ailleurs provoqué le débat dans le landerneau SF, à propos de la couverture : la première réimpression faite par Folio SF a été pilonnée parce que l’illustration en a finalement été jugée un tantinet agressive... Le genre d’autodafé qui laisse un goût de cendres dans la bouche si il ne venait justement en parfait complément de la thématique abordée ! Coûteux mode de promotion qui ne manquera pas, au passage, d’affoler les abonnés du collector et autres éditions rares.

 

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Les miroirs de l’esprit de Norman Spinrad

[Mind Game, 1980]

Les miroirs de l’esprit est un livre politiquement incorrect puisqu’il y est question d’une secte ou d’une Eglise [mais, après tout une Eglise n’est-elle pas une secte qui a réussi ?], le transformationalisme, fondée par John B. Steinhardt, ancien auteur de SF, qui propose à ses adeptes de "chevaucher le changement" afin de retrouver des repères dans notre société.

 

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Les années fléaux de Norman Spinrad

[Agent of chaos, 1990]

Nul n’est prophète en son pays.

Norman Spinrad, le plus parisien des auteurs américains de SF, brosse en trois novellas autant de visions d’avenir pour l’Amérique.

 

Mr.C