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En quelques années et dix romans, Dan Simmons a raflé tous les honneurs, les prix et la reconnaissance des critiques. A lui seul, il cumule aujourd’hui plusieurs œuvres reconnues comme des classiques, de la saga SF Hyperion en passant par L’Echiquier du Mal ou plus récemment Ilium.


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Le Gritche,
vue par CAZA

Le grand maître des années 90

Son coup de maître, ce fut évidemment Hyperion, qui renouvelait le space-opera avec une acuité inégalée. Reprenant des thèmes basiques de la SF [voyage temporel, menace extra-terrestres, intelligence artificielle, personnage messianique...] Simmons développe un récit à 7 voix qui révolutionne le genre, lui apporte profondeur et ambition. Il est devenu dès lors l’un des fers de lance de la nouvelle vague SF américaine, celle qui avec des auteurs comme David Brin, Greg Egan ou Greg Bear a amené vers la science-fiction une nouvelle génération de lecteurs.
Mais avant cela il s’était déjà fait remarquer : Le Styx coule à l’envers, son premier texte publié [grâce à un petit coup de pouce d’Harlan Ellison], reçu le prix Rod Serling en 1982, et son premier roman, Les chants de Kali fut le premier "premier roman" récompensé par le World Fantasy Award.

Dan Simmons a grandit dans de petites villes du Midwest, en particulier Brimfield, dans l’Illinois. Les fanzines et romans de SF de son grand-père sont son premier contact avec le genre. Tenté par l’écriture, il compose dès l’âge de 9 ans une histoire de voyage dans la Lune qui fut, selon la légende, peu appréciée par sa maîtresse d’école.

Bon élève, il intègre l’Université Washington de Saint Louis pour être professeur. Diplômé en 1971, il commence une carrière dans l’éducation et se montre très actif dans l’enseignement de la littérature et de l’écriture, sa grande passion.

Le 15 février 1982 paraît son premier texte et nait son premier enfant, Jane Kathryn.Les premiers livres se vendent si bien que, dès 1987, Simmons arrête l’enseignement pour devenir écrivain à plein temps.

HYPERION, OU LA RENAISSANCE DU SPACE-OPERA

Dan Simmons aurait pû, après le succès d’Hyperion [Prix Hugo] en 1989, se contenter de prolonger son oeuvre dans la même veine, tant les lecteurs lui étaient acquis d’avance. Pourtant c’est en dehors de la SF que Dan Simmons va poursuivre une carrière constellée de récompenses, s’essayant avec autant de panache au polar (Vengeance), à l’horreur [Terreur, roman d’horreur basé sur l’expédition dans l’Arctique de 1845, qui se transforme en chasse à l’homme par une sale bestiole griffue...], au fantastique ou à la littérature classique : citons en particulier l’excellent Echiquier du mal, terrifique variation sur le thème des immortels.

Plus de dix ans après Hyperion, Dan Simmons a créé l’événement en publiant en 2003 une nouvelle oeuvre de SF. Ilium, basé sur L’Iliade d’Homère, est paru en France en mai 2004, suivi quelques mois plus tard d’un deuxième tome, Olympus. Mais avouons que Simmons n’a pas là vraiment convaincu.

Dan Simmons est publié dans 27 pays. Il vit à Longmont, près de Denver, dans le Colorado, avec sa femme Karen et sa fille. Pour écrire, il s’isole dans sa maison de montagne, à Windwalker, au sud du Parc national de Rocky Mountain. Près de la maison, une sculpture de 2,43 mètres, représentant le terrible et griffu Gritche des Chants d’Hyperion, monte la garde.


> A VOIR AUSSI : Le site officiel de Dan Simmons



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Terreur de Dan Simmons

[The Terror, 2007]

Loin des délires spatiaux mythologiques et de la post-humanité largement décrits dans le diptyque Ilium / Olympos, Dan Simmons se fait manifestement plaisir avec The Terror en revenant aux sources même de l’horreur. Dans cette histoire d’enfer blanc qui s’ouvre sur un passage de Moby Dick (celui-là même où Melville disserte sur la terreur insoupçonnée intrinsèque à la couleur blanche), Simmons utilise toutes les ficelles du genre, mais avec tact et subtilité, pour un résultat aussi impeccable qu’impressionnant. La preuve que l’on peut faire du page-turner intelligent, bien documenté et enthousiasmant.

 

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Ilium de Dan Simmons

[Ilium, 2004]

Planète Mars, robots philosophes, Dieux de l’Olympe et Terre abandonnée... Pour son grand retour à la SF, dix ans après le mega-succés des Chants d’Hypérion dans lesquels il rendait hommage au poète John Keat, Simmons convoque cette fois les oeuvres d’Homère lui-même, mais aussi de Marcel Proust et Robert Browning, avec révérence... et impertinence.

 

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Olympos de Dan Simmons

[Olympos, 2005]

Suite et fin de Ilium : que vont devenir les deux Moravecs ? qui sont ces Dieux grecs trônant sur la planète Mars, qu’adviendra-t-il de la Guerre de Troie ... ?
Un deuxième volume épique à souhait, mais qui ne tient pas toutes ses promesses...

 

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Le Chant de Kali de Dan Simmons

[Song of Kali, 1985]

"Il est des lieux maléfiques qui ne devraient pas exister. Il est des villes malfaisantes où l’on ne peut demeurer. Calcutta est de celles-là. Avant Calcutta, pareille idée m’aurait fait rire. Avant Calcutta, je ne croyais pas au mal, et surtout pas comme s’il était une force indépendante des hommes. Avant Calcutta, je n’étais qu’un imbécile."

 

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L’Echiquier du mal de Dan Simmons

[Carrion Comfort, 1989]

Ecrit comme un thriller palpitant, ou [au choix] comme un scénario de film d’horreur à effets spéciaux, une épopée à travers les Âges, où des mutants maléfiques manipulent nos pauvres cerveaux sans aucun scrupule, provoquant guerre, cataclysme ou meurtres en série...

 

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Les Chants d’Hyperion de Dan SIMMONS

[Hyperion et The Fall of Hyperion, 1989-1990]

Sept pélerins partent pour la planète Hyperion, à la rencontre d’une créature de cauchemar hérissée d’épines, le gritche. Chacun raconte son histoire. Ils ont tous une raison personnelle de se rendre sur Hyperion et ils réalisent que leur voyage va changer à jamais l’histoire de l’Humanité.

 

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Le Styx coule à l’envers de Dan Simmons

[The River Styx Runs Upstream, 1981]

Précédés d’une préface de Harlan Ellison [excusez du peu], les 13 textes de ce recueil sont également accompagnés d’introductions de SIMMONS lui-même, spécialement rédigées pour l’occasion. Le lecteur se plongera donc avec bonheur dans le récit que fait Simmons de la présentation de sa première nouvelle lors d’un atelier d’écriture, nouvelle qui fit l’unanimité quant à sa qualité, et qui lança sa carrière.

 

Mr.C