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Publié le 08/11/2010

V-Virus de Scott Westerfeld

[Peeps]

ÉD. MILAN / MACADAM, FEV. 2007

Par MeTaL_PoU

Après l’agréable trilogie Midnighters, V-Virus constitue la deuxième exploration de Scott Westerfeld en jeunesse. Il s’attaque à un sujet on ne peut plus traditionnel : le vampire. Mais avec classe et brio.


Cal, naïf étudiant tout fraîchement débarqué à New-York de sa cambrousse natale voit sa vie basculer le jour de son dépucelage. Totalement ivre, il perd sa virginité grâce à une jeune femme dont il ne connaît que le prénom et s’aperçoit que sa nouvelle virilité s’accompagne de troublants symptômes : il devient nyctalope, subit de grosses fringales de viande (de préférence pas trop cuite), et se dote peu à peu d’une force physique exceptionnelle.
Tout s’explique quand la « Garde de nuit », organisation secrète existant depuis des siècles, annonce à Cal que les vampires (les peeps) existent, et que leur existence est liée à un parasite vivant dans le corps humain, transmis par les relations sexuelles. Mais Cal est plutôt chanceux, puisque Laid. Moche. Non. porteur sain. Parti sur les traces de toutes ses ex-petites amies, devenues des montres assoiffés de sang, et surtout de sa génitrice, afin que le parasite se transmette au moins d’humains possibles, le jeune homme se trouve mêlé à un complot dont dépend rien de moins que le sort de l’humanité.
 Westerfeld donne donc ici une explication scientifique à l’existence du Vampire et utilise les codes classiques du roman pour adolescents : de l’amour, du mystère, et un gentil jeune adulte devenu malgré lui sauveur du monde, accompagné d’une jeune femme jolie et intelligente... Sur le papier, cela donne une impression de déjà-vu.
Mais Westerfeld est un auteur intelligent. Avec maîtrise et surtout beaucoup d’humour, il offre un roman prenant et décalé. La structure du livre y est sans doute pour beaucoup. En alternant les aventures de Cal, et de fascinants chapitres documentaires sur les parasites, il met en avant la thématique centrale de ce roman : le parasitisme.


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Paru la même année que le premier volume de Twillight, Peeps est assurément bien plus drôle et percutant. Dommage que la suite, A-Apocalyspe, soit de moins bonne tenue.