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WAGNER est le créateur de Kane, un héros mystique proche du Conan de R. HOWARD, très populaire outre-Atlantique mais quasi-inconnu en France, la trilogie de ses aventures n’ayant pas été traduite avant 2007 [chez Denoël / Lunes d’Encre].


Le nom de Kane, et l’univers dans lequel il évolue, sont basés sur les conceptions bibliques de Caïn, le fils aîné d’Adam et Eve, qui tue son frère Abel, commettant ainsi le premier meurtre de l’Histoire.
Kane est un héros très ambigü : c’est un homme puissant aux cheveux rouges, gaucher [forcément], et dont il est difficile de soutenir le regard. WAGNER le décrit comme « quelqu’un qui sait dompter n’importe quelle situation intellectuellement » mais il ne recule pas devant l’utilisation des armes, bien au contraire.
Le cycle complet comprend trois romans : « Darkness weaves »(1970), « Bloodstone » (1975) et « Dark Crusade » (1976) ainsi que trois nouvelles.

WAGNER avait une vision du monde qu’on pourrait qualifier de nihiliste, voire d’anarchiste, mais sa prose n’est pas dénuée d’humour et même d’un sens certain de l’absurde.
Son œuvre, sombre et désespérée, dépasse et de loin la caricature que l’on se fait souvent en France des héros de fantasy musclés et sans cervelle. WAGNER, diplômé de psychiatrie mais complètement désabusé par son métier, a exprimé dans l’écriture ses tourments et ses désillusions.

Il fut également éditeur, en particulier d’un auteur qu’il affectionnait spécialement, son maître Robert HOWARD dont il publia trois tomes de la série Conan. L’imaginaire wagnérien s’inspire en partie de l’univers de Howard.

Dans les années 80, il a publié trois recueils de nouvelles horrifiques - un quatrième est paru à titre posthume en 1997. Ses écrits prennent alors une tournure beaucoup plus personnelle, traitant de la dépendance à la drogue, de la sexualité et en particulier de la répression et du transsexualisme.

WAGNER créa avec ses amis David DRAKE et Jim GROCE la maison d’édition Carcosa Press afin de publier en couverture rigide les pulps de ses écrivains fétiches [il en possédait une collection impressionante]. En outre, il coécrit avec DRAKE un roman d’horreur et de science-fiction en 1985, « Killer » qui a pour cadre le règne de l’empereur romain Domitien.

Karl Edward publia par ailleurs des anthologies de fantasy et d’horreur mais sa plus grande réussite reste sans doute l’anthologie annuelle « The year’s best horror stories » dont il fut l’éditeur du septième volume en 1980 au vingt-deuxième en 1994.

Karl Edward WAGNER fut emporté par la fièvre et l’alcoolisme le 13 octobre 1994.



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Kane : L’intégrale 3/3 de Karl Edward WAGNER

Avec ce troisième opus, Lunes d’encre boucle enfin l’intégrale du cycle de Kane. Au menu : neuf nouvelles, un poème, quelques fragments d’un roman en gestation et un texte du maître himself expliquant la genèse de son héros. Cet ultime volume de l’intégrale consacrée à ce fascinant mais finalement peu populaire rival de Conan (tout du moins si l’on s’en tient aux chiffres de vente) est, d’une part, l’occasion de se réjouir étant donné que Karl Edward Wagner excelle tout particulièrement dans l’art de la nouvelle, mais également l’occasion de dresser le bilan d’une partie conséquente de l’œuvre wagnérienne.

 

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« Kane : l’intégrale 2/3 » de Karl Edward WAGNER

Il est de retour ! Le barbare le plus sévèrement burné d’Aquilonie après Conan, le méchant le plus cruel de l’empire après Dark Vador, le guerrier roux le plus chevelu du Saint Empire romain germanique après Barberousse est revenu botter l’arrière-train des lecteurs endormis, dans le second volet de l’intégrale que lui consacre la collection Lunes d’encre. Au menu : du sang, des tripes et des larmes. Le tout relevé d’un soupçon d’aventure épique, de magie noire, de meurtres en tous genres, de jeunes femmes légèrement vêtues et même d’un peu de poésie. Que demande le peuple nom d’une pipe ? ...... Une chope de bière ? Tant mieux, il y en a aussi.

 

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« La pierre de sang » de Karl Edward WAGNER

[Kane, l’intégrale 1/3]

C’est un guerrier solitaire, un géant roux aux muscles d’acier vieux de plusieurs siècles. Son nom est Kane et l’homme n’est pas seulement une brute sanguinaire assoiffée de combat, c’est aussi un érudit versé dans les textes anciens, maîtrisant de nombreuses langues oubliées et initié aux mystères les plus obscurs de la sorcellerie.
Ce maître assassin est aussi habile dans l’art d’empoisonner discètement son ennemi, que sur le champ de bataille affublé d’une épée meurtrière dans la main droite et d’une masse titanesque dans la main gauche.
Fin stratège, ses capacités à planifier une attaque n’ont d’égal que sa vision tactique du combat dans le feu de l’action. A vrai dire, nul ne sait vraiment d’où vient Kane, ni même quel est son âge ; on ne lui connaît aucune allégeance et personne n’a jamais su percer son armure. A vrai dire, Kane est-il encore un homme ?

 

Mr.C