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En 2000, Xavier MAUMÉJEAN publiait son premier roman, Les Mémoires de l’homme-éléphant, où il imaginait un John MERRIK uchronique, en enquêteur aux intuitions géniales. Intrigue maîtrisée, style et érudition, succès critique et public : voici notre jeune auteur intrônisé espoir de la SF française.
Sept ans plus tard, auteur d’une œuvre bâtie autour des thèmes de l’Histoire avec un grand H et de la culture-Pop avec un grand P, MAUMÉJEAN surprend tout le monde en décidant de réécrire son propre ouvrage...
Interview.


- Le Cafard cosmique : Il n’est pas fréquent qu’un auteur réécrive son propre roman... alors pourquoi avoir retravaillé Les Mémoires de l’homme-éléphant ? S’agissait-il de le corriger ? de l’améliorer... ?

- Xavier MAUMÉJEAN : Le texte a été remanié en profondeur. Je pense en effet, comme le suggère la question, que l’on peut entretenir différents rapports avec un roman déjà écrit. Il ne s’agissait pas de le corriger ou de l’améliorer, ce qui supposerait un primat de la version originale. Je préfère parler, littéralement, d’une reprise, d’une réappropriation du thème.
Dans le récit initial, la divinité éventuelle de Merrick est présente dès la première page, mais comme un compossible reconnu ou pas, admis d’ailleurs moins par l’aristocratie qui entoure Merrick que par les représentants de la basse classe. La nouvelle version privilégie son incarnation divine, bien qu’il puisse toujours s’agir de délire, au sens clinique mais aussi sacré, ou de boniment forain.

- CC : Comment est née l’idée du rapprochement entre J. Merrick et Ganesha, le dieu à tête d’éléphant de la religion hindouiste ?

- XM : Tout le mérite en revient au médecin Frederick Treves. Dans The Elephant Man and other reminiscences, compilation de ses souvenirs médicaux les plus marquants, le praticien décrit Merrick comme ressemblant à « une idole indienne ». A partir de là, il suffisait de suivre...

- CC : Votre première découverte de l’histoire de Joseph Merrick s’est-elle faite par le film de David LYNCH, Elephant Man ou bien par le livre écrit par son médecin Frederick Treves ?

- XM : J’ai découvert le narrateur de Ganesha bien après le Joseph Carey Merrick historique. D’ailleurs, et comme bon nombre de gens, j’ai tout d’abord connu « John Merrick », l’invention du médecin Frederick Treves que met en scène David LYNCH. Lorsque le film est sorti en salle, j’ai été bouleversé, une immense peine ressentie sans honte ni distance.

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L’affiche du film de David LYNCH
"Elephant Man" [1980]

- CC : Qu’est-ce qui vous a aussi profondément touché dans ce film ?

- XM : Je ne sais pas. Si je le savais, l’émotion aurait été contenue, rationnellement maîtrisée, et je n’aurais peut-être pas écrit.
Environ cinq années plus tard, j’ai découvert à New York la pièce de Bernard POMERANCE. Merrick y apparaît comme un individu falot, occasion pour un jeune clinicien arriviste de faire son numéro.
Dix ans après -vous apprécierez la progression numérique - j’ai lu la très courte biographie écrite par le docteur Treves et le récit m’est apparu d’un coup. Plus important, tout du moins pour moi, c’est la première fois que j’ai souhaité écrire.

- CC : Jamais auparavant vous n’y aviez pensé ?

- XM : Jusqu’alors je n’avais jamais ressenti la nécessité d’écrire. Les premières phrases me sont apparues d’un coup : « Je suis Ganesha, le dieu à tête d’éléphant, dieu de prospérité et d’abondance. Les hommes s’inquiètent de mon sommeil car si je dors mal, l’univers entier risque de s’effondrer. Je suis un monstre. Les hommes ont peur, et c’est pourquoi ils rient de moi.
Aujourd’hui visite. »
Cela dit, il y a une explication parfaitement recevable : parmi ses nombreux prédicats, Ganesha est le dieu des écrivains.

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L’autobiographie de J. C. Merrick
Une pièce assez rare, un simple feuillet distribué sur les foires.

- CC : Merrick ne vous est donc pas apparu immédiatement comme un personnage au fort potentiel romanesque...

- XM : Absolument pas. Il a fallu que le personnage me soit donné en trois fois, par trois modes d’expression - film, pièce de théâtre, compte-rendu médical au ton froidement clinique - pour qu’il m’apparaisse comme le sujet d’une fiction. Peut-être dois-je voir là mon souci de procéder parfois par variations, et non par suites. De plus, l’histoire prend la forme d’un récit apocryphe, qui confond le traditionnel narrateur omniscient avec un narrateur qui, se croyant divin, pense être omniscient. Le Joseph Merrick de Ganesha est donc un personnage tardivement romanesque, qui au cœur du récit s’invente comme fiction.

- CC : Dans le roman, Merrick évoque à plusieurs reprises certains des autres « monstres » avec lesquels il était exhibé. Comment expliquez-vous votre fascination pour le monde des Freaks ?

- XM : J’ai toujours été fasciné par la foire. En premier lieu celles, réelles, fréquentées durant mon enfance en Espagne. Je me souviens notamment d’El Circo de las ratas, le cirque des rats composé de deux frères et d’une jolie assistante qui sillonnaient le nord de l’Espagne en side-cars pour exhiber des rats de plus en plus grands à mesure que se déroulaient les numéros. Le dernier était tout simplement abominable. J’ai aussi été marqué par la lecture de Step Right Up ! l’autobiographie de Dan MANNIX, journaliste devenu avaleur de sabres dans un petit cirque itinérant des Etats-Unis. Je ne vais surprendre personne en évoquant Freaks de Tod BROWNING, auquel je préfère presque Le Charlatan, roman hallucinant de W. L. GRESHAM. The Black Ferris de Ray BRADBURY est aussi pour moi un texte important. Je pense sincèrement que la foire, le cirque, ont une dimension métaphysique, voire même un contenu sacré. Serge LEHMAN parlerait peut-être de Magie, chacune de nos conversations est pour moi un enchantement.

- CC : De Car je suis légion à Ganesha, les religions vous inspirent. En tant que romancier, savez-vous, pourquoi ?

- XM : Davantage que les religions, ou le phénomène religieux, je m’intéresse au sacré et à son expression symbolique. C’est une dimension essentielle de mon travail, présente de façon plus ou moins explicite dans chacun de mes textes. Il est donc possible que je mentionne à nouveau une religion, bien que dans mes futurs projets la manière d’évoquer le sacré soit moins obvie. C’est le cas dans Lilliputia [1].

- CC : Ganesha a aussi pour personnage une ville, Londres. Dans La Vénus anatomique vous vous intéressiez au Berlin de Frédéric II de Prusse - puis dans Car je suis légion, à la Babylone du VIème siècle avant JC. Pourquoi cette obsession pour les grandes villes ?

- XM : Il est vrai que la ville est souvent pour moi un personnage à part entière. En général, je double l’évolution intérieure d’un personnage par une déambulation à l’extérieur. Je suis très intéressé par l’architecture mémorielle, l’Ars memorativa de la Renaissance qui permet de retrouver des souvenirs en se promenant dans les palais de la mémoire. Je pense un jour écrire un roman qui mêlerait la cartographie de Mercator et les neurosciences.
Le Londres de Ganesha doit beaucoup aux beaux travaux de Peter ACKROYD [2] et Iain SINCLAIR [3]. Mais aussi à la période du Blitz, de façon évidemment indirecte, dans le travail préparatoire d’écriture, pour trouver le ton. Notamment l’idée qu’un homme convaincu de sa mort imminente puisse vaquer à des tâches quotidiennes, rédiger du courrier ou discuter avec ses amis.

- CC : Votre actualité est aussi marquée par les deux collections que vous dirigez, Le Club Van Helsing [co-dirigé avec Guillaume LEBEAU], aux éditions Baleine, et la collection Royaumes Perdus aux éditions Mango.
Commençons par Le Club Van Helsing dont les premiers titres sont parus fin juin. Quel était le principe de départ ?


- XM : L’idée était de faire une collection populaire, directement influencée par la télévision, notamment par The Twilight Zone. Chaque épisode serait confié à un « réalisateur » qui, à l’intérieur d’un cadre bien défini, serait entièrement libre de proposer son propre traitement, ce qui se vérifie à chaque volume. La bible contient l’intrigue principale, les personnages majeurs, et quelques éléments de « l’histoire dans l’histoire » qui sous-tend l’ensemble des romans.

- CC : Les auteurs semblent beaucoup s’amuser à entrer dans votre jeu de feuilleton à épisodes : comment se passe le choix des intrigues, dans le cadre d’un exercice aussi encadré ? Y a-t-il eu des auteurs qui ont refusé ?

- XM : Dans un premier temps, nous avons contacté les auteurs. Depuis, nous recevons de très nombreuses propositions. Les critères demeurent inchangés : l’envie de travailler avec un écrivain, et son angle d’approche. Nous leur avons demandé de choisir un monstre qui a spontanément entraîné le choix du chasseur. C’est amusant, il semble que l’ombre accompagne nécessairement la proie. Puis nous avons reçu un synopsis, que nous avons validé ou pas.
Des auteurs ont bien sûr refusé, par manque de temps, d’intérêt pour l’idée ou son traitement. A chaque fois je le regrette.

- CC : Le nombre d’auteurs français "de genre" n’étant - hélas - pas si important, allez-vous solliciter plusieurs fois certaines plumes ? Envisagez vous aussi d’aller chercher des auteurs dans le mainstream - ce qui pourrait être amusant aussi, non ?

- XM : Effectivement, il est fort probable que l’on retrouve certains auteurs. Comme les ventes et l’envie d’écrire nous y invitent, il serait dommage de s’en priver. Quant à l’apport du mainstream, nous y avons bien sûr songé.

- CC : Il est peut-être trop tôt pour tirer un bilan sur cette collection de « fantasy urbaine », mais certains des premiers titres semblent avoir peu convaincu. Certains l’ont d’ailleurs assez crûment exprimé sur le forum du site.... Que répondrez-vous ?

- XM : Je suis rassuré que la collection n’ait pas convaincu. Si le but était de convaincre, nous aurions publié des essais. La presse, les libraires, les ventes suivent. Dans quinze ans, probablement moins, on dénigrera une nouvelle collection en se référant avec nostalgie au Club Van Helsing, ce qui équivaudra à un ticket pour un nouveau tour de manège.

- CC : Conseillez vous de TOUS les lire ? ou bien faut-il choisir ceux qui vous font envie en tant que lecteur, sans craindre de louper quelque chose de la trame générale ?

- XM : Jamais je ne conseillerai de TOUT lire, simplement parce que j’en suis incapable en ce qui concerne mes propres romans. Je ne conseille rien d’autre qu’une lapalissade au lecteur, qu’il agisse en lecteur. Attrait pour la couverture, résumé au dos, étonnement à l’égard d’un écrivain que l’on connaît, curiosité envers l’auteur qui n’est pas encore lu, pour enfin se lancer ou pas. Je n’ai pas à me poser en guide de lecture. Quant à la trame générale, là aussi on ne peut que se cantonner aux évidences : l’ensemble n’a d’importance que si on lit l’ensemble.

- CC : Certains lecteurs ont aussi critiqué le prix : 9,90 € pour des romans qui se lisent en deux heures...

- XM : J’aimerais évidemment que le prix soit plus bas. On pourrait envisager un livre moins cher, mais dans ce cas il faudrait renoncer aux rabats, aux photos d’auteurs, et ces derniers seraient moins payés. On aurait du mauvais papier, on ne pelliculerait plus la couverture, on supprimerait le vernis sélectif, et enfin, il faudrait délocaliser l’impression... Ce n’est pas notre choix.

- CC : Passons à Royaumes perdus, la collection de fantasy que tu diriges aux éditions Mango. Après Points fantasy, Livre de poche Fantasy [décliné aussi en jeunesse], une collection de fantasy supplémentaire ? Vous ne craignez pas de saturer le marché ?

- XM : Sincèrement, non. D’ailleurs, si c’était le cas, la collection n’existerait pas. Royaumes Perdus propose uniquement des inédits pour la jeunesse, écrits par des auteurs français. L’ensemble de ses points en fait un projet original, du moins je l’espère. A partir de là, elle ne devrait pas prendre la place d’une autre, mais trouver la sienne.

L’idée est de faire découvrir les mythes, contes et légendes qui façonnent l’imaginaire mondial aux jeunes lecteurs. Des récits reposant sur des références précises, et une documentation historique stricte. Un peu Car je suis Légion, mais à destination de la jeunesse, et avec une vocation clairement pédagogique. Une mythohistoire, en quelque sorte, qui doit au moins autant à l’usage que peut faire la science-fiction des sciences humaines qu’à la Fantasy.

- CC : Vous continuez à enseigner, dirigez deux collections de littératures de l’imaginaire, trouvez-vous toujours le temps d’écrire ?

- XM : Il est vrai que l’année 2007 a été assez bousculée, mais j’ai réussi à écrire, tout simplement parce que mon temps d’écriture passe avant le reste, exceptés ceux que j’aime. Et en plus je dors très peu, ce qui a ses - rares - avantages...

- CC : Vous avez évoqué à plusieurs reprises le souci de travailler, comme un peintre, par « périodes ». Votre « période » freaks devrait s’achever, au moins provisoirement, avec Lilliputia, annoncée comme une « tragédie de poche », pouvez-vous nous en dire plus ?

- XM : Pour le coup, Lilliputia ne devrait pas mettre un terme qu’à la période freaks, mais à tout ce que j’ai fait jusqu’à maintenant. C’est, de tous, romans, nouvelles et pièces radiophoniques, mon texte le plus singulier. Un jugement évidemment subjectif.

- CC : Là, évidemment, on brûle d’en savoir plus : pouvez-vous nous dire quelques mots de l’intrigue de départ, de l’univers du livre ?

- XM : Il m’est difficile de parler d’un texte qui n’est pas encore achevé. D’autant qu’une fois terminé, si j’y reviens, c’est généralement pour en proposer non un commentaire, mais une variation. Disons que je suis parti d’un fait divers authentique, l’établissement d’une ville pour nains au cœur de Dreamland, l’immense parc d’attractions construit au début du XXe siècle sur Coney Island. La ville n’accueillait que des lilliputiens, autrement dit des petits à proportions exactes. Ils avaient leurs propres commerces et institutions, ainsi qu’une compagnie de pompiers qui éteignaient des incendies toutes les heures. Très vite, les habitants ont été contraints à consommer de la cocaïne, et à afficher publiquement une homosexualité réelle ou feinte. Je trouve intéressant que les ressorts du rire soient exactement les mêmes que ceux de la tragédie, que l’on puisse parler de camp d’attraction ou de parc de concentration. Mais ce n’est là qu’un enjeu parmi d’autres, il y a aussi l’émerveillement, l’incroyable attrait de la brutalité, la magie des premiers rendez-vous amoureux ou l’indifférence des dieux...

- CC : Avec Lilliputia, on vous sens ambitieux, désireux d’aller plus loin : avez-vous le sentiment qu’il est temps pour vous de franchir un nouveau cap ?

- XM : Je ne pense pas en termes d’ambition ou d’urgence. Je ne veux pas non plus aller plus loin, franchir un cap, si l’on entend par là un vouloir assuré, une volonté qui connaît sa route, comme un pilote dirigeant son navire. Pareil pour l’inspiration, puisqu’elle est par essence soudaine et inattendue. Par contre, concernant la part que je maîtrise, j’ai tenté de nouvelles techniques d’écriture, inspirées aussi bien par la tradition américaine du récit d’initiation que par le roman réaliste japonais qui m’a notamment appris à ne pas finir des conversations, ou à les faire dériver, comme dans la vie. Trop souvent dans la littérature les personnages parlent pour un maximum d’effet, ne disent que des choses nécessaires. Et puis il y a la langue apprise de force par les résidents étrangers, cet anglais qui devient une singularité propre à Coney Island, un mélange d’approximations, de grandiloquence foraine et de naïveté. Enfin les personnages principaux n’ont pas le comportement attendu de héros. Tous les sentiments sont exacerbés, notamment par la cocaïne et le fait d’être toujours en représentation. Amour et Haine sont vécus sans partage, les personnages s’en tirent plus ou moins bien, à la façon de prédateurs encagés.

- CC : Quand le roman sera-t-il publié ?

- XM : Il faut déjà que je le finisse, or Lilliputia est à proportion inverse de son thème...

- CC : Est-ce indiscret de demander quelques précisions sur vos autres projets ? Vous intéresserez-vous à nouveau à l’uchronie ?

- XM : L’uchronie n’est pas pour moi une fin, mais un moyen. Donc il est possible que j’y revienne, mais pas dans un proche avenir, si l’on excepte les textes déjà écrits qui seront publiés d’ici là. Parmi la quantité de futurs travaux - romans, nouvelles et projet audiovisuel - j’en ai un qui me tient particulièrement à cœur. Une commande, l’écriture d’un ballet pour une chorégraphie classique. Je le fais pour ma fille Zelda, apprentie danseuse de six ans.


Propos recueillis par mail fin septembre 2007
Merci à Xavier MAUMÉJEAN de nous avoir fourni certains des documents qui illustrent cette page.


A LIRE AUSSI :

La critique de Ganesha, ou Les Mémoires de l’homme-éléphant de Xavier MAUMÉJEAN


La Collection Club Van Helsing [ site officiel ] est publiée aux Editions Baleine est comporte actuellement 8 titres :

  • Cold Gotha de Guillaume LEBEAU
  • Mastication (I can’t Get No) de Jean-Luc BIZIEN
  • Tous ne sont pas des monstres de Maud TABACHNIK
  • Question de mort de Johan HELIOT
  • Délires d’Orphée de Catherine DUFOUR
  • Leviatown de Philip LE ROY
  • Mickey Monster de BRETIN & BONZON
  • Freakshow ! de Xavier MAUMÉJEAN

La Collection Royaumes Perdus [ site officiel ], publiée aux Editions Mango, s’est lancée en septembre 2007 avec quatre romans :

  • Iceland de Guillaume LEBEAU
  • La Dernière Odyssée de Fabien CLAVEL
  • La Légion écarlate de Johan HELIOT
  • Le Cercle des Myosotis de Nicolas BOUCHARDœ

A LIRE AUSSI :

> La fiche bio / biblio de MAUMÉJEAN Xavier [et d'autres critiques]

Mr.C Erispoe


NOTES

[1] Lilliputia est le prochain roman à paraître de Xavier MAUMÉJEAN ; il en parle en longueur plus bas dans l’interview

[2] Auteur britannique qui s’est notamment intéressé de très près à l’Histoire de Londres, au point d’écrire une "biographie" de la ville, London : The Biography [2000]. Il est également l’auteur de plusieurs biographies remarquées consacrées aux plus grands écrivains anglais, DICKENS, BLAKE, SHAKESPEARE...

[3] Auteur et réalisateur britannique, dont une bonne partie de l’oeuvre, fictions, essais et documentaires, se focalise autour de la ville de Londres.